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<title>.GR - Les billets d'Amandine Feix-Villain</title>
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<modified>2007-10-22T21:36:03Z</modified>
<tagline>Le blog de groupe Reflect : groupe Reflect est une SSII, Société de Services en Ingénierie de l’Internet. Nous sommes présents sur le marché des technologies de l’information et de la communication depuis 1997. Nous cultivons l’expertise de chacun de nos collaborateurs pour couvrir le spectre des compétences nécessaires à la réussite des projets Internet, Extranet et Intranet de ses clients : le conseil, la conception, le développement informatique, la conduite du changement. Depuis la Technopole Ester, à Limoges, et nos bureaux parisiens nous avons réussi à constituer un pôle de compétences unique. Notre approche très pragmatique est reconnue et apréciée nationalement.</tagline>
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<copyright>Copyright (c) 2007, Alexis MONS</copyright>
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<title>groupe Reflect nouveau site ! (10)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2007/08/coup_de_project.html" />
<modified>2007-08-03T16:40:57Z</modified>
<issued>2007-08-03T16:39:00Z</issued>
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<created>2007-08-03T16:39:00Z</created>
<summary type="text/plain">Agence majeure au sein d&apos;Emakina Group, groupe Reflect se dote d&apos;une identité web revisistée qui vient démontrer une nouvelle fois notre capacité à créer, délivrer et valoriser une approche Web originale et novatrice pour nos clients. Notre nouvelle version de...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Evènements</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Agence majeure au sein d'Emakina Group, groupe Reflect se dote d'une identité web revisistée qui vient démontrer une nouvelle fois notre capacité à créer, délivrer et valoriser une approche Web originale et novatrice pour nos clients. </p>

<p>Notre nouvelle version de site mise sur notre force créative et notre expertise des phénomènes web 2.0... Un positionnement moteur enclin à affirmer le rayonnement de groupe Reflect sur le plan national et européen. Nous avons depuis longtemps installé notre expertise auprès de nos clients. Nous travaillons aujourd'hui à projeter et parfaire nos compétences sur le plan européen, tout en démontrant une nouvelle fois notre capacité à accompagner des marques de premier plan et des clients prestigieux sur des projets toujours plus ambitieux.</p>

<p>Watch, enjoy and tell us what you think about it !</p>]]>

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<title>Une campagne ambitieuse sur Second Life (2)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2007/06/une_campagne_20.html" />
<modified>2007-06-23T10:41:06Z</modified>
<issued>2007-06-20T08:53:58Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2007:/blog/1.1211</id>
<created>2007-06-20T08:53:58Z</created>
<summary type="text/plain">Nous lançons aujourd&apos;hui, au niveau groupe, une campagne audacieuse pour le compte d&apos;un de nos clients grands comptes: Brussels Airlines. Cette nouvelle campagne, orientée 2.0, donne la possibilité aux Internautes du monde entier d&apos;élire et de visiter les meilleures îles...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<![CDATA[<p><a href= "http://www.emakina.com">Nous lançons aujourd'hui, au niveau groupe,</a> une campagne audacieuse pour le compte d'un de nos clients grands comptes: <a href= "http://www.brusselsairlines.be/en%5Fbe/home/default.aspx">Brussels Airlines</a>. Cette nouvelle campagne, orientée 2.0, donne la possibilité aux Internautes du monde entier d'élire et de visiter les meilleures îles de <a href= "http://www.secondlife.com/">Second Life</a>, le fameux univers virtuel qui rassemble plus d'un million d'utilisateurs à travers le monde.</p>

<p>Dès aujourd'hui, les internautes pourront découvrir de nouvelles bornes interactives sur une vingtaine d'îles sélectionnées par Brussels Airlines. La compagnie aérienne belge voit en cette opération une véritable opportunité de service de voyage en ligne, à l'échelle internationale, tandis qu'Emakina marque un grand coup dans l'appropriation des univers communautaires issus du 2.0.</p>

<p>"Nous voyons actuellement la montée en puissance des mondes virtuels comme Second Life ou World of Warcraft, explique Grégory Heeren, Account Manager au sein d'Emakina belgique, qui a conçu cette campagne en collaboration avec bluepill Group. Les marques ne peuvent ignorer plus longtemps ces communautés qui comptent des millions d'adeptes et qui forment de véritables mondes parallèles. Avec ce projet, nous voulons apporter une véritable valeur ajoutée aux citoyens de Second Life et ne pas nous contenter de jouer sur l'effet de mode comme le font d'autres annonceurs."</p>]]>

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<title>groupe Reflect adhère à Designers Interactifs (4)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2007/04/groupe_reflect_11.html" />
<modified>2007-04-02T11:41:23Z</modified>
<issued>2007-04-02T08:23:25Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2007:/blog/1.1105</id>
<created>2007-04-02T08:23:25Z</created>
<summary type="text/plain">Attentive à la promotion d&apos;un design interactif, utile à la modélisation d&apos;interfaces souples et intuitives pour les usagers, groupe Reflect rejoint Designers Interactifs, une association à l&apos;initiative d&apos;un groupe de designers et d&apos;ergonomes, présidée par Benoît Drouillat....</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Chez .gr</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Attentive à la promotion d'un design interactif, utile à la modélisation d'interfaces souples et intuitives pour les usagers, groupe Reflect rejoint <a href="http://www.designersinteractifs.com/site/">Designers Interactifs</a>, une association à l'initiative d'un groupe de designers et d'ergonomes, présidée par <a href= "http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/11/benoit_drouilla.html">Benoît Drouillat</a>.</p>]]>
<![CDATA[<p><a href="http://www.designersinteractifs.com/site/">Designers Interactifs</a> se présente comme la première association professionnelle du design interactif. Ses objectifs sont clairement énoncées: il s'agit ni plus ni moins d'organiser et de promouvoir les professionnels qui conçoivent l'expérience utilisateur au travers d'interfaces interactives. groupe Reflect ne pouvait rester insensible au message prometteur de cette association: il est donc aujourd'hui normal que nous venions grossir ses rangs.</p>

<p>Depuis la fin 2006, Designers Interactifs s'est engagée, autour d'une <a href="http://www.designersinteractifs.com/site/index.php?2006/10/29/20-aider-les-designers-interactifs-et-promouvoir-les-benefices-du-design-pour-la-societe">charte en 7 points</a>, à observer, définir, expliquer et promouvoir les métiers du design interactif tout en approchant la diversité des parcours, <i>autour du design et de l’interactivité dans les domaines de la communication institutionnelle, du marketing, de la publicité et du commerce en ligne, ainsi que dans les usages sur tous les supports digitaux ou tangibles</i></p>

<p>L'association a su placer sa promotion sous l'angle de la participation et organise régulièrement, les jeudis soirs, des conférences à thème animées par des professionnels référents du métier. La prochaine conférence de *designers interactifs* se tiendra le jeudi 5 avril prochain, dans les locaux de l'école d'art Parsons Paris, à 19h30. </p>

<p><a href="http://www.fredcavazza.net">Frédéric Cavazza </a>, consultant marketing web et blogueur, et Anuhi Lou, consultant et designer, interviendront sur « les futurs défis à relever pour les designers ». </p>

<p>Après « Une histoire du design interactif », avec Étienne Mineur en mars dernier, l'association a choisi de consacrer sa prochaine soirée à l'expérience utilisateur sur un sujet de prospective. <a href="http://www.fredcavazza.net">Frédéric Cavazza </a>retracera un panorama du web d'hier au web d'aujourd'hui. À partir de ces constats, il décryptera l'essentiel des innovations présentes et à venir en termes d'interfaces. Enfin, il se livrera à des prédictions sur « les futurs défis à relever par les designers », en évoquant les sites e-commerce, les terminaux mobiles, les univers virtuels. </p>

<p>Anuhi Lou abordera, quant à lui, les problématiques d'ergonomie visuelle qui sont au centre de l'expérience utilisateur des dispositifs interactifs.</p>

<p>Pour s'inscrire à la conférence : <a href="http://www.designersinteractifs.org">www.designersinteractifs.org </a>.</p>]]>
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<title>groupe Reflect à la WUD: la vidéo (4)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/12/groupe_reflect_9.html" />
<modified>2006-12-13T09:57:32Z</modified>
<issued>2006-12-13T08:17:56Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2006:/blog/1.1005</id>
<created>2006-12-13T08:17:56Z</created>
<summary type="text/plain">Le 14 novembre dernier, groupe Reflect est intervenue à la World Usability Day sous couvert de sa &quot;sémioticienne&quot;. Cette conférence m&apos;a permis de valoriser toute la pertinence de la sémiologie et des champs d&apos;analyse qu&apos;elle propose, dans la modélisation des...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Evènements</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Le 14 novembre dernier, groupe Reflect est intervenue à la World Usability Day sous couvert de sa "sémioticienne". Cette conférence m'a permis de valoriser toute la pertinence de la sémiologie et des champs d'analyse qu'elle propose, dans la modélisation des interfaces et l'organisation des contenus d'un site en fonction de ses publics. Je vais éviter de développer une nouvelle fois un propos que j'ai longuement présenté dans un <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/11/la_semiologie_a.html#more">précédent billet</a> et je vous laisse apprécier la présentation vidéo qui restera toujours plus efficace qu'un long discours.</p>

<div><object width="400" height="310"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/5fq1nRzun0SNM54sb"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/5fq1nRzun0SNM54sb" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="310" allowfullscreen="true"></embed></object></div>]]>

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<title>La sémiologie au service de l&apos;utilisabilité (5)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/11/la_semiologie_a.html" />
<modified>2007-06-23T18:59:33Z</modified>
<issued>2006-11-15T14:40:40Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2006:/blog/1.971</id>
<created>2006-11-15T14:40:40Z</created>
<summary type="text/plain">De retour de la World Usability Day, je prends un peu de temps pour publier la présentation que j&apos;ai faite hier. Il s&apos;agit de vous faire un retour exhaustif sur les apports de la sémio dans nos métiers du Web,...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Evènements</dc:subject>
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<![CDATA[<p>De retour de la World Usability Day, je prends un peu de temps pour publier la présentation que j'ai faite hier. Il s'agit de vous faire un retour exhaustif sur les apports de la sémio dans nos métiers du Web, tant sur le plan ergonomique, graphique, que sémantique. Ma plus grande réussite a été incontestablement le fait que je n'ai pas utilisé de gros mots issus du glossaire sémiotique et qu'au final je suis parvenue à intéresser des néophytes. En avant pour une deuxième présentation....</p>]]>
<![CDATA[<p>La sémiologie connaît une phase émergente dans les secteurs de la communication, du marketing, et des média. Si cet essor semble se confirmer dans les grandes agences, il n’en reste pas moins que la sémiologie est une discipline méconnue, souvent apparentée à une entité obscure de la linguistique et trop peu reconnue pour sa valeur ajoutée dans l’analyse du sens porté par les signes linguistiques que nous mettons en oeuvre tous les jours. Dans un domaine où les codes visuels, textuels ou interactifs sont des matériaux essentiels pour les sites que nous construisons, la sémiologie apporte des outils d’analyse pertinents dans des problématiques ayant trait à l’ergonomie, le design, la sémantique et la valorisation des contenus sur le Web.</p>

<p>Le terme "sémiologie" est apparu pour la première fois au début du 20ème siècle. La définition classique de la sémiologie a été proposée par Ferdinand de Saussure (1857-1913), dans son Cours de linguistique générale. Celui-ci la présente comme la "science de tous les systèmes de signes (ou de symboles) grâce auxquels les hommes communiquent entre eux". C'est donc une discipline descendant tout droit de la linguistique, au même titre que sa petite soeur, la sémiotique. </p>

<p>Il est coutume de dire que la sémiologie et la sémiotique sont les résultantes de deux traditions, l'une européenne et conduite par Ferdinand de Saussure, et l'autre, anglo-saxonne, conduite par Charles Sanders Pierce, l'initiateur de la sémiotique.</p>

<p>Si la sémiologie est la “science générale de tous les systèmes de signes (ou de symboles) grâce auxquels les hommes communiquent entre eux”, la sémiotique, quant à elle, est la théorie d’analyse du discours, de la signification et des procédures d’analyse permettant de décrire des systèmes de signification. Ceux-ci peuvent être verbaux, visuels ou iconiques et plus largement sociaux. Dans le cas de la communication Web, l’analyse de différents types de combinatoires permet de préciser ou de délier les actions ayant trait à la formalisation des parcours de l’utilisateurs (problématiques ergonomiques), de la valorisation des contenus numériques suivant des principes d’énonciation spécifiques (problématiques graphiques, iconiques et sémantiques).</p>

<p>La sémiologie est une discipline flexible qui s’adapte à différents types de problématiques; elle permet d’analyser le potentiel des actions de communication menées en ligne. Les contextes d’analyse sont nombreux et s’apppuient largement sur les méthodes d’analyse employées dans les agences de communication et marketing. Parmi les contextes analysables et analysés, on retrouve différents axes reflétant les notions de positionnement identitaire (étude de la légitimité d’une marque par rapport à sa stratégie de communication globale ou son environnement concurrentiel), de représentation graphique ou de communication visuelle, de modélisation des parcours d’utilisateurs, d’organisation d'informations, de présentation et de diffusion informationnelle.</p>

<p>La multiplicité des actions d'analyse décrites favorise la déclinaison de différentes sémiotiques (visuelle, mercatique, discursive...). Ce qui nous amène naturellement à la sémiotique qui occupe l'espace de nos métiers: l'e-sémiotique. L’e-semiotique est une discipline ‘nouvelle’, identifiée par l'ESCOM (l'équipe sémiotique cognitive et nouveaux médias), qui articule les procédures traditionnellement décrites par la sémiotique générale et les nouveaux supports numériques et du multimédia. Ainsi l’e-sémiotique se ré-approprie les procédures de description sémiotique dans le contexte de l’analyse et de la conception et du développement de nouveaux produits et services d’informations.</p>

<p>Deux notions sont à prendre en compte dans une démarche mettant en oeuvre l'analyse e-semiotique:<br />
    - Le scénario qui décrit le processus de conception à la base de tout développement d’un produit ou d’un service d’informations. <br />
    - Le projet d’information qui décrit les étapes de réalisation et de mise en oeuvre d’un produit ou d’un service d’information. Il s’agit d’un processus complexe qui engage des compétences très diverses devant se dérouler selon un cadre bien défini.</p>

<p>L'e-sémiotique s'investit dans l'analyse de quatres axes récurrents des sites Internet:<br />
     - le contenu: thématiques et sujets abordés, organisation globale et locale du contenu, traitement thématique, narratif et discursif de l’information.<br />
     - l'expression visuelle: les médias d’expression utilisés, la composition visuelle, les rapports entre un ou plusieurs médias pour exprimer, “visualiser” une information.<br />
     - les interactions entre site Web et utilisateur: les interfaces, les formes d’accès et de navigation…<br />
     - l’intertexte ou l’interdiscours: les rapports qui lient un site Web à son ‘environnement”, son positionnement dans un champ concurrentiel, sa place dans une culture numérique donnée.</p>

<p>C'est donc l'approche e-sémiotique qui est retenue majoritairement dans différentes interventions ayant traits à l'ergonomie, au concept identitaire et à l'orientation mercatique d'un site. Cette approche a été concrètement mise en scène au travers de trois études de cas qui abordaient des problématiques très diverses. </p>

<blockquote>La première avait trait à la modélisation du parcours de l'utilisateur pour une meilleure prise en main d'un formulaire de financement. L'analyse a été menée à la fois autour de l'intégration du formulaire dans un contexte narratif particulier (parcours de l'utilisateur) et de sa bonne prise en main par les utilisateurs.

<p>La deuxième étude de cas a porté sur un audit, conduit en mai, pour l'un de nos grands comptes. Il est apparu lors de l'analyse du site, que notre client souffrait d'un défaut d'identité et ne parvenait pas à se positionner sur le segment de communication qu'il visait. Le problème d'ancrage identitaire qui a été révélé, notamment par une mauvaise utilisation de la charte graphique, nous a permis de reconsidérer le site dans une perspective plus appropriée à savoir la valorisation d'un segment précis de la stratégie du client, la mise en oeuvre d'une ergonomie incitative et la reprise de certains contenus pour priviligier l'orientation marketing du site.</p>

<p>La troisième étude de cas, enfin, s'attachait à valoriser l'outil sémiotique dans un contexte plus local. Sur la base des travaux stratégiques de l'agence de communication mandatée, nous avons adapté la problématique mercatique qui se dégageait en phase avec des considérations de communication numérique. Quatre cibles ont été positionnées pour cet acteur du tourisme. Pour chaque cible, la sémiotique a apporté de la cohérence dans la modélisation d'espaces dédiés à ces typologies de clientèles. Chaque cible est rattachée à un univers de sens qui lui est propre et une promesse qui découle directement du discours de marque de l'institution. Chaque champ sémantique ainsi analysé nous a amené à proposer une modèle de représentation cohérent tant sur le plan graphique (choix des couleurs et des visuels) que mercatique (détermination des offres touristiques pour chaque cible).</blockquote></p>

<p>La présentation de ces trois études a su montrer que la sémiotique avait un rôle à jouer dès lors qu'on souhaitait mettait en scène des modèles de communication pertinents . Derrière ses grands airs de discipline complexe, la sémiotique reste avant tout un outil à forte valeur ajoutée dans la compréhension des systèmes de significations qui articulent notre communication.</p>

<p>Malheureusement, la culture sémiotique est encore trop souvent marginalisée, au détriment de « sciences » institutionnalisées telles que les sciences de l’information et de la communication, le marketing ou la sociologie. Cette marginalisation provoque souvent un sentiment de méfiance quant à son utilité et à son impact réel dans toute analyse quelle qu’elle soit.</p>

<p>La sémiotique peut-être rendue accessible dès lors qu’on la vulgarise suffisamment pour que sa terminologie soit comprise. La sémiotique est apparentée à sa grande sœur la linguistique et en tant, que discipline scientifique, elle possède son propre code de langage et un vocabulaire qu’il est nécessaire de simplifier afin d’assurer une meilleure intelligibilité. </p>

<p>Dans l’absolu tout le monde est susceptible de comprendre la sémiotique dès qu’il s’intéresse au sens qu’il produit aujourdhui et à celui qu’il pourra créer demain. Toutefois, il est important de préciser que  certaines populations de clients seront plus réceptives que d’autres aux résultats d’une analyse sémiotique. Des personnes versant dans la communication ou le marketing auront une perception plus développée des logiques stratégiques intégrant des notions de sens que des personnes intervenant dans des domaines excluant toutes ces considérations stratégiques. Il est donc indispensable de vulgariser l’approche sémiotique pour que celle-ci soit rendue intelligible au plus grand nombre.</p>

<p>Si elle n'est pas indispensable, la sémiotique reste un excellent outil de réglage du sens. En effet, sans jeter la pierre aux communicants qui maîtrisent parfaitement les stratégies, la sémiotique évite bien souvent des erreurs dans le schéma de communication qui s'établit entre une entreprise et ses clients. Si ces erreurs sont moins perceptibles en surface, elles peuvent l'être en profondeur créant ainsi, sur le plan métalinguistique, des contresens communicationnels.</p>

<p>Pour finir sur cette version littérale de ma présentation et un des très longs billet de ce blog, je souhaitais proposer quelques ouvrages qui m'ont permis d'avancer, et de dénouer pendant trois ans tous les secrets d'une discipline passionnante:<br />
- <i> Entreprise et Sémiologie </i>, de Béatrice Fraenkel et Catherine Legris-Desportes<br />
- <i> Penser le Webdesign </i>, de Nicole Pignier et Benoît Drouillat<br />
- <i> Analyser la communication </i>, d'Andréa Semprini<br />
- <i>La marque, une puissance fragile </i>, du même auteur</p>

<p>En termes de site on pourra citer ceux de l'<a href="http://semioweb.msh-paris.fr/escom/FR/default.htm">ESCOM </a>et du <a href="http://p-vaillant.chez-alice.fr/glossaire.html"> glossaire de sémiotique </a> ainsi que les nombreux billets qui jalonnent ce blog.</p>

<p>Une dédicace spéciale à Fred Cavazza qui souhaitait des sites ( et non des livres ;) ) traitant de la signification des couleurs. Ces sites sont souvent ceux de passionnés qui se sont attachés à comprendre toutes les symboliques des couleurs. Certaines approches peuvent sembler discutables mais beaucoup permettent de justifier certaines orientations sémiques et reposent sur une estimation quantitative des tests d'utilisateurs:<br />
- <a href="http://perso.orange.fr/maryna.maivka/signcolor.html">Le symbolisme des couleurs</a><br />
- <a href="http://www.aquadesign.be/news/article-348.php">La signification des couleurs</a><br />
- <a href="http://www.colorscoop.com/present_lexique.htm"> Le langage des couleurs de William Berton <a/></p>]]>
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<title>Une nouvelle tête chez .gr (4)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/10/une_nouvelle_te.html" />
<modified>2006-10-05T08:46:14Z</modified>
<issued>2006-10-05T08:07:44Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2006:/blog/1.912</id>
<created>2006-10-05T08:07:44Z</created>
<summary type="text/plain">Avec le départ annoncé de Carlos à la tête de la Direction Commerciale de groupe Reflect, il était nécessaire de trouver LA personne qui saurait s’inscrire dans la dynamique en place et apporter toute sa connaissance et sa maîtrise des...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Chez .gr</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Avec le départ annoncé de Carlos à la tête de la Direction Commerciale de groupe Reflect, il était nécessaire de trouver LA personne qui saurait s’inscrire dans la dynamique en place et apporter toute sa connaissance et sa maîtrise des nouvelles tendances du web. Le choix s’est porté sur Charles Nouÿrit, ancien responsable du pôle multimédia de Rouge. A la clé, une bonne dose d’expérience, un concentré d’idées révolutionnaires et un besoin irrésistible de de faire évoluer les choses, toujours en phase avec l’idée d’un Internet utile, utilisable, utilisé.</p>]]>
<![CDATA[<p><b> Charles, te voici officiellement en poste chez groupe Reflect depuis quelques jours, quelle est ton impression à chaud? </b></p>

<p>Très bonne, je suis très enthousiasmé par le potentiel de développement du groupe Reflect, la bonne ambiance qui règne au sein des équipes mais surtout par la qualité de la méthodologie et la rigueur des process développés par .gr au cours de ses 9 années d'existence.</p>

<p><b> A la vue de ton portrait,  on détecte un touche-à-tout passionné, qui a  besoin de faire constamment des choses pour se modeler. Tu n’as pas envie des fois de te poser? </b></p>

<p>Clairement passionné, cela fait 10 ans que je travaille sur le Web avec de nombreuses aventures qui m'ont toutes enrichi, mais je suis un hyperactif, j'ai donc beaucoup d'énergie à investir et besoin que les choses bougent vite, c'est ce que j'ai trouvé chez .gr.</p>

<p><b> Un regret dans ce parcours éclectique? </b></p>

<p>Aucun, d'autant que je considère que l'on apprend 100x plus de ses erreurs que de ses succès et mes expériences en tant qu'entrepreneur mon permis de comprendre la vision et les besoins de mes clients.</p>

<p><b> Aujourd’hui tu rejoins groupe Reflect en tant que Directeur de Clientèle. Pourquoi nous et pas les autres?  </b></p>

<p>Malgré le fait qu'Internet existe depuis 10 ans, il est très difficile de trouver de vrais professionnels passionnés du Net, avec une culture Web, et il est quasiment impossible de trouver une Web Agency 2.0 avec une culture user-centric.</p>

<p>.gr est, à mon sens et à ce jour, la plus pertinente dans ce domaine et celle qui a le plus grand potentiel de développement.</p>

<p><b> Que souhaites-tu insuffler à groupe Reflect? </b></p>

<p>J'espère pouvoir faire profiter .gr de mon expérience acquise aux contacts de grandes marques afin d'étoffer ses domaines de compétences et d'intervention surtout en stratégie marketing et communication. Depuis 2-3 le marketing s'est approprié le Web, à la suite des codeurs et<br />
designers. Les demandes sont très spécifiques et les réponses apportées par les agences traditionnelles tiennent plus de la poudre de perlinpin que d'une véritable stratégie Web 2.0 centrée autour de leurs clients.</p>

<p><b> Ta qualité qui fera la différence? </b><br />
 <br />
Je ne sais pas, difficile à dire, mon éclectisme ?... je pense que le mieux est d'interroger mes anciens clients.</p>

<p><b> Une envie particulière, là, tout de suite, maintenant? </b></p>

<p>Une... non plusieurs, aller surfer pour découvrir de nouvelles idée 2.0, finir de tester celles que j'ai découvertes hier, checker mes mails, fumer une cigarette, répondre aux commentaires de mes blogs... mais surtout aller sur le terrain le plus vite possible pour représenter .gr ;)</p>]]>
</content>
</entry>
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<title>Les logos 2.0 sont il dénués de sens? (4)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/08/les_logos_20_so.html" />
<modified>2006-08-23T10:44:37Z</modified>
<issued>2006-08-23T08:16:36Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2006:/blog/1.865</id>
<created>2006-08-23T08:16:36Z</created>
<summary type="text/plain">Nicole Pignier, sémioticienne et enseignant-chercheur à l&apos;Université de Limoges, s&apos;est récemment penchée sur analyse du sens des logos 2.0. Le sujet devait être tôt ou tard abordé et je me réjouis que ce soit une sémioticienne qui se soit investie...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<![CDATA[<p>Nicole Pignier, sémioticienne et enseignant-chercheur à l'Université de Limoges, s'est récemment penchée sur <a href="http://www.designinteractif.net/index.php?Webdesign-20">analyse du sens des logos 2.0</a>. Le sujet devait être tôt ou tard abordé et je me réjouis que ce soit une sémioticienne qui se soit investie dans la démonstration.</p>

<p>Si l'on reprend la définition du le logotype comme objet énonciateur de l’identité d'une entité quelle qu'elle soit,  il est effectivement logique de dire que les logos du 2.0 ne remplissent pas leur rôle et que le sens induit n'ait nullement révélateur du système identitaire fixé par la personne morale à l'origine du service.</p>

<p>Bien que partisane de la recherche du sens et de sa légitimation dans un contexte énonciatif précis, je doute qu'il faille absolument modéliser du sens dans les logos du 2.0, tout simplement parce que la problématique Web 2.0 ne s'y prête pas. Le constat est peut-être sévère, mais il s'explique.</p>]]>
<![CDATA[<p>Je conçois le logo comme la représentation matériel de la marque: il sert à stabiliser un système de valeurs relatifs à l'identité et l'orientation stratégique de l'entreprise, sur le plan iconique. Lorsque le logo s'inscrit en continuité d'un système identitaire cohérent, en figurativisant les valeurs du discours de l'entreprise, il fonctionne.... dès lors qu'il s'éloigne de ce principe de cohérence, il ne veut plus rien dire.... Je suis revenue sur cette perception en considérant la logique développée par les identités visuelles du 2.0. Pour moi, il y a toujours production de sens mais pas de la manière dont on l'imagine.</p>

<p>Je m'explique: le logotype véhicule généralement les pans de la stratégie de l'entreprise, en misant particulièrement sur la valeur ajoutée qu'elle apporte. Bien souvent, les créatifs et responsables de communication s'applique à analyser et à fixer les grands principes énonciatifs de la marque, afin de produire un ensemble communicationnel et mercatique cohérent. Le logotype se pose en résultat figuratif de ces cogitations sémantiques. </p>

<p>Dans le cas des stratégies du Web 2.0, on ne peut pas se permettre de raisonner ainsi. Tout d'abord parce que la communication Web s'inscrit dans un autre rythme que la communication institutionnelle et ensuite parce que le pivot du Web 2.0, ce sont les usagers. En quelque sorte les entreprises du 2.0 ne sont plus vraiment maîtres de leur identité, ce sont les usagers qui la fabriquent en rapport à leur besoin et à la solution que le service 2.0 est susceptible de lui apporter. La génération du sens ne relève plus de l'entreprise, mais de l'utilisateur. </p>

<p><img alt="logoBK.jpg" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/logoBK.jpg" width="400" height="139" align=left /><br />
 Prenons l'exemple du logo de BlueKiwi. Quels éléments de sens produit-il sorti du fait qu'il donne une réalité figurative au nom de marque? A priori pas grand chose, et pourtant je trouve qu'il n'est pas dénué de sens... Mais le sens produit n'est pas celui auquel s'attend un sémioticien, il est autre. C'est celui de l'usager. Le Web 2.0 permet de faire du buzz à grande échelle et pour moi, il ne doit pas s'embarrasser de toutes ces considérations autour de la cohérence identitaire. Les logos 2.0 s'appliquent avant tout, comme le souligne justement Alexis, à reproduire un design caractéristique de l'appartenance à la population des services 2.0. Si il doit y avoir du sens, c'est à l'utilisateur de le créer, en fonction de sa perception du service, comme réponse à son besoin.</p>]]>
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<title>Où en sommes-nous avec le web 2.0? (2)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/07/gr_et_le_20.html" />
<modified>2006-07-12T17:45:12Z</modified>
<issued>2006-07-12T10:50:56Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2006:/blog/1.827</id>
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<summary type="text/plain">Depuis plusieurs mois maintenant, vous aurez noté la forte propension que les membres de groupe Reflect ont à parler du 2.0 dans la pluralité de ses aspects. Ce sont en tout 78 billets qui ont été publiés autour des thématiques...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Usages</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois maintenant, vous aurez noté la forte propension que les membres de groupe Reflect ont  à parler du 2.0 dans la pluralité de ses aspects. Ce sont en tout 78 billets qui ont été publiés autour des thématiques phares de ce concept à savoir les usages, les modèles et la technologie 2.0. Après avoir pris le temps de considérer les différentes idées recueillies (même les coups de pelle d'Alexis), il est clair que groupe Reflect s'est positionné très clairement sur les usages et la dimension sociale qui nourrit le phénomène 2.0.</p>]]>
<![CDATA[<p>N'ayant peu ou pas participé aux débats autour des définitions et des tendances qui découlaient du phénomène 2.0 (les sémioticiens ont souvent un train de retard sur ces sujets... ils réfléchissent trop), je me suis appliquée à reprendre les propos de mes confrères et de ceux qui, aujourd'hui, ont une vision sur la question, tout en mesurant l'impact que le Web 2.0 peut avoir sur nos systèmes de communication et les modèles sociaux qu'ils impliquent.</p>

<p>A l'origine, le Web 2.0 est un terme mercatique servant à désigner une série de conférences dont le centre d'intérêt principal est de repérer des modèles d'affaires émergents ainsi que des technologies utilisant le Web comme plate-forme et de définir ce que pourrait être la communication Web dans un futur proche, moyennant la prise en compte des attentes de plus en plus précises de ses utilisateurs.</p>

<p>En définitive il apparaît que le concept 2.0 s’articule autour de deux éléments majeurs:<br />
- un changement technologique ou plutôt une ré-appropriation de l’existant au profit de la démocratisation des usages sur Internet.<br />
- une promesse sociale qui replacerait avant tout l’utilisateur et sa relation à autrui au centre de l’Internet.</p>

<p>Je trouve la définition de Tim O'Reilly plutôt juste même si elle semble aujourdhui dépassée. Le Web 2.0 repose sur la ré-appropriation de technologies développées dans les années 90, incluant des combinaisons faisant appel aux APIs et à Ajax, mais aussi à la syndication. Par rapport à la première génération du Web, le Web 2.0 propose aux utilisateurs une expérience plus proche des applications de bureau et les technologies mises en oeuvre sont souvent appropriées à la publication de masse. </p>

<p>Il est vrai qu'en proposant un cadre mieux défini, plus ouvert et plus standard, on est à même de proposer des applicatifs plus flexibles appropriés à l'échange communautaire et le tissage de réseaux sociaux. Mieux, les applications sont faites par les utilisateurs et évoluent au gré des besoins et attentes en matière d'échange et de mutualisation d'informations.</p>

<p>Si l'on découpe le cheminement d'un processus 2.0, on s'apperçoit que celui-ci est résolument centré sur l'utilisateur et ses besoins (user centric). Le 2.0 est communautaire: ce sont les utilisateurs qui font vivre les applications du  web 2.0. Ces modèles ainsi constitués participe à la mise en oeuvre de l’intelligence collective. Les éléments constitutifs du web 2.0 ne servent que dans un projet à visée globale: la démocratisation des expériences sur le web. </p>

<p>L'utilisateur 2.0 a une double posture: celui de contributeur (ou co-énonciateur) et celui de bénéficiaire.  Ce dernier tire profit de l'information qu'il génère, en valorisant du réseau. L'émulsion sociale qui en découle favorise la mise en avant d'une intelligence dite collective, s'appuyant sur la variété des modes d'expression et la capacité à alimenter constamment de l'information ou à faire vivre des réseaux communautaires de plus en plus denses. En valorisant cette intelligence collective, on peut espérer aboutir sur une expérience plus sociale qu'individuelle... Le web 2.0 ne serait alors plus amené à être "user centric" mais "community centric", présentant en conséquence un nouvel aspect de l'Internet.</p>

<p>groupe Reflect est clairement positionné sur ce sujet, les trois quart de ses billets 2.0 ayant trait aux usages et aux questions qu'ils soulèvent notamment autour de l'<a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/03/lentrenet.html">Entrenet</a> et les considérations sociales qu'il laisse entrevoir. Au-delà  de simples considérations, il s'agit d'amorcer un changement plus profond impliquant de nouveaux modèles à l'échelle d'une communauté et non plus de l'utilisateur seul.</p>]]>
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<title>Comment va le monde? (4)</title>
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<modified>2006-06-16T10:19:14Z</modified>
<issued>2006-06-16T08:27:17Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2006:/blog/1.777</id>
<created>2006-06-16T08:27:17Z</created>
<summary type="text/plain"> Toujours en quête de concepts originaux en matière de communication et de sémantique sensorielles, je viens de tomber sur un site américain que je trouve &quot;sociologiquement&quot; intéressant. Depuis août 2005, We Feel Fine se nourrit littéralement des sentiments humains...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Usages</dc:subject>
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<![CDATA[<p><img alt="feelings2.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/feelings2.png" width="322" height="224" align="left" /> Toujours en quête de concepts originaux en matière de communication et de sémantique sensorielles, je viens de tomber sur un site américain que je trouve "sociologiquement" intéressant.</p>

<p>Depuis août 2005, <a href="http://www.wefeelfine.org">We Feel Fine</a> se nourrit littéralement des sentiments humains exprimés dans un grand nombre de blogs à travers le monde. Toutes les 5 minutes en moyenne, le système recherche tous les nouveaux posts intégrant les expressions "I feel" et "I am feeling". Dès qu'il trouve l'une de ces deux expressions, le même système enregistre la citation et identifie le sentiment exprimé (tristesse, joie, doute, le stress...). Il peut aussi la localiser géographiquement, identifier la personne à l'origine de ce sentiment, dressant ainsi une cartographie plus ou moins fiable de l'humeur mondiale.</p>]]>
<![CDATA[<p>A ce jour, le système "We Feel Fine" a permis de récupérer plusieurs millions de sentiments humains et cette moisson du ressenti ne cesse d'augmenter un peu plus chaque jour. Cette base de données sensorielle ainsi constituée permet de fournir des pistes de réponses aux questions que peuvent se poser les sociologues à travers le monde: Est-ce que les Européens sont plus souvent tristes que les Américains? Quel est le sentiment le plus représentatif des jeunes filles de 20 ans à New-York? Que ressentent les gens en ce moment à Bagdad? Quelles sont les villes les plus heureuses?...</p>

<p>Tiens! Et si, Limoges était aujourd'hui la ville la plus heureuse du monde?</p>

<p>A vous de jouer ;-)....</p>]]>
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<title>Ich habe meine Partnerin wieder gefunden! (2)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/06/ich_habe_meine_1.html" />
<modified>2006-06-15T11:00:37Z</modified>
<issued>2006-06-15T10:10:39Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2006:/blog/1.773</id>
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<summary type="text/plain"> Au gré de mes périgrinations sur le Web, je suis tombée, par le plus grand des hasards sur un essai écrit par.... ma correspondante allemande!! Et alors, me direz vous? Et bien cette correspondante que j&apos;avais perdue de vue...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Humour</dc:subject>
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<![CDATA[<p><img alt="eva.sobek.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/eva.sobek.png" width="111" height="212" align="left"/> Au gré de mes périgrinations sur le Web, je suis tombée, par le plus grand des hasards sur un essai écrit par.... ma correspondante allemande!! Et alors, me direz vous? Et bien cette correspondante que j'avais perdue de vue depuis 10 ans, a suivi un cursus parallèle au mien et est devenue... Ingénieur concepteur pour <a href="http://www.21torr.com">l'agence web 21TORR</a> à Reutlingen!</p>

<p>Je vais saisir cette drôle d'opportunité  pour stimuler une discussion franco-allemande autour de problématiques Web actuelles et je l'inviterai même à venir commenter sur le blog (son niveau en français était excellent en 95, elle l'a peut-être amélioré depuis).</p>

<p>Comme quoi, les échanges culturels ont du bon!</p>]]>

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<title>Il y a du changement chez Intel (2)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/01/il_y_a_du_chang_1.html" />
<modified>2006-01-10T12:46:00Z</modified>
<issued>2006-01-10T12:35:04Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2006:/blog/1.556</id>
<created>2006-01-10T12:35:04Z</created>
<summary type="text/plain">Après 37 ans de bons et loyaux services, le logo d’Intel a été remercié au profit d’une identité plus en phase avec les tendances graphiques actuelles et plus adaptée au nouvel axe de positionnement de l’entreprise... .D’abord pessimiste sur cette...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<![CDATA[<p>Après 37 ans de bons et loyaux services, le logo d’Intel a été remercié au profit d’une identité plus en phase avec les tendances graphiques actuelles et plus adaptée au nouvel axe de positionnement de l’entreprise... .D’abord pessimiste sur cette approche stylistique quelque peu déroutante, je me dis au final « Pourquoi pas… ».</p>]]>
<![CDATA[<p>A première vue, nous serions nombreux à ne voir dans ce changement qu’un énième relifting de logo peu éloquent et s’inscrivant dans la lignée des Kodak et autres La Poste et EDF. Un relifting, c’est bien beau, mais parvient-on  réellement à s’y retrouver du point de vue identitaire. Après avoir retourner l’ancien et le nouveau logo d’Intel dans tous les sens, je suis parvenue à déceler non sans mal une certaine remise en question de l’identité de l’entreprise.</p>

<p><img alt="intel1.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/intel1.png" width="96" height="60" align="left"/> Le premier logo d’Intel véhiculait un certain nombre de valeurs se rattachant au domaine d’activité de l’entreprise et à ses compétences dans les secteurs de la technologie informatique. Les lettres bâtons en gras faisaient oeuvre de rigueur, de stabilité et de maîtrise des procédés technologiques et informatiques. Intel avait besoin de s’affirmer en tant que marque innovante à part entière. Le décrochage du « e » servait essentiellement à délimiter les deux mots constitutifs de la dénomination Intel: Integrated Electronics, mais pouvait s’envisager comme agent de liaison assurant l’équilibre entre les deux principales compétences de l’entreprise : les systèmes intégrés et l’électronique de pointe.</p>

<p><img alt="intel2.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/intel2.png" width="157" height="68" align="left"/> La suprématie de la marque dans ses domaines n’étant plus à démontrer, il fallait recentrer la stratégie commerciale de l’entreprise sur le relationnel et le grand public. La rupture entre « Intel Inside » (ancrant l’entreprise dans une démarche métier forte)et « Leap ahead » - un bon en avant-  (ancrant l’entreprise dans une démarche d’externalisation en direction du public ) marque foncièrement cette remise en question identitaire. Cette relation et la dynamique qu’elle génère est présente dans les lignes courbes englobant le logo originel, qui au passage, a été reconsidéré. Le logo Intel n’est plus un mot image, il interfère avec un système iconique plus complexe.</p>

<p>Ce changement identitaire fait partie d’un processus général visant à recentrer toute la stratégie d’Intel autour de la relation client. Dans cette optique, les Pentiums sont rebaptisés avec des termes plus « sexy » (enfin tout est relatif… je doute que le terme « sexy » s’adapte parfaitement au monde des processeurs et de l’ingénieurie informatique en général) et surtout plus vendeurs. Exit les Xéon et Centrino, bienvenue aux Core solo et Core Duo. </p>

<p>Cette nouvelle identité peut fonctionner à condition que les moyens communicationnels soient pertinemment mis en œuvre pour servir au mieux ce nouveau positionnement. Il ne faudrait pas qu’on en vienne à regretter l’ancien logo…</p>]]>
</content>
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<title>Nos clients se mettent à la sémio.... (7)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2005/12/nos_clients_se_1.html" />
<modified>2005-12-16T07:41:30Z</modified>
<issued>2005-12-15T18:38:21Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2005:/blog/1.497</id>
<created>2005-12-15T18:38:21Z</created>
<summary type="text/plain">... et je m&apos;en réjouis.... Et encore plus lorsqu&apos;elle s&apos;amuse à analyser nos métiers... Attention, amateur de l&apos;humour au 1er degré s&apos;abstenir. Je m&apos;excuse d&apos;ores et déjà auprès de nos chers développeurs qui risquent de tiquer légèrement.... Allez les gars,...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Humour</dc:subject>
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<![CDATA[<p>... et je m'en réjouis.... Et encore plus lorsqu'elle s'amuse à analyser nos métiers... Attention, amateur de l'humour au 1er degré s'abstenir. Je m'excuse d'ores et déjà auprès de nos chers développeurs qui risquent de tiquer légèrement.... Allez les gars, promis je me mets en quête d'en trouver un pour les consultants... Comme ça on sera quitte... Et puis je pourrai continuer à aborder les projets sereinement. Après tout, sans vous, nous n'irions pas loin :-)</p>]]>
<![CDATA[<p>L'intitulé donne le ton: le carré sémiotique va servir à illustrer la procrastination du développeur.... En clair, les développeurs auraient (et j'utilise le conditionnel, donc pas d'agacement) la manie (et je n'ai pas dit sale manie) de remettre les choses au lendemain.... En résumé, ce sont de retardataires chroniques (oups.... j'en ai trop dit.... je m'excuse).</p>

<p>Mais entrons dans le coeur du sujet:<br />
 <br />
Un processus de développement peut être vu comme un trajet, un parcours ou une histoire : il existe un début, l'identification du besoin client et l'acte d'achat par ce dernier; il a une fin, la livraison du produit. A chacune de ces étapes, la procrastination du développeur peut s'éveiller (allez je veux bien être solidaire, chez le consultant aussi... mais moins souvent quand même).<br />
 <br />
On peut tenter d'appliquer une approche sémiotique au processus de développement. Pour ce faire, on proposera de développer une catégorie conceptuelle à partir de la notion de décision. Après tout, un processus de développement correspond à une succession de décisions débouchant sur l'action.<br />
 <br />
D'un point de vue temporel, le processus de développement est une succession d'avancées et d'attentes. A chaque étape du processus, il y a la possibilité de temporiser. Le processus est ainsi soumis à une succession de séquences d'accélération et de décélération. On peut voir derrière cette alternance une catégorie sémantique de base, Maintenant/Plus tard.<br />
 <br />
Sur cette base, on obtient le carré sémiotique suivant :</p>

<p><img alt="carre_developpeur.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/carre_developpeur.png" width="500" /></p>

<p>Et maintenant je vais essayer d'éviter habilement le missile longue portée qui arrive droit sur moi.... En espérant que nos chers développeurs ne comprendront pas tout.... (Ca c'est pour les bottes en hamster... certains me comprendront)</p>]]>
</content>
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<title>Notre assiette, cette oeuvre polysensorielle (1)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2005/12/notre_assiette.html" />
<modified>2005-12-14T18:10:53Z</modified>
<issued>2005-12-01T07:55:58Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2005:/blog/1.475</id>
<created>2005-12-01T07:55:58Z</created>
<summary type="text/plain"> On n’arrête pas de le répéter : le marketing sensoriel est en plein essor et cela n’est pas pour déplaire aux consommateurs, bien au contraire. Sa stratégie s’élabore en fonction de notre ressenti et de notre façon d’appréhender le...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Passions</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p><img alt="Semaine2005.jpg" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/Semaine2005.jpg" width="214" height="334" align="right"/><br />
On n’arrête pas de le répéter : le marketing sensoriel est en plein essor et cela n’est pas pour déplaire aux consommateurs, bien au contraire. Sa stratégie s’élabore en fonction  de notre ressenti et de notre façon d’appréhender le monde par le biais de nos cinq sens.  Surfant sur la vague de la polysensorialité, le fooding fait une apparition remarquée dans le domaine de la gastronomie et de l’art culinaire, de quoi révolutionner nos habitudes alimentaires et reléguer la cuisine traditionnelle au placard.</p>

<p>Fooding est la contraction de Food (nourriture) et Feeling (sensation)où comment ne plus manger plus par nécessité mais par plaisir. Le fooding, c’est un art de manger, de cuisiner, d’éveiller des sensations gustatives, olfactives et visuelles par le mélange de saveurs souvent inattendues. Le fooding est un courant évolutif, aucune règles ne le régit véritablement : le fooding n’a pas de recette, il s’invente et se renouvelle en toute liberté… De quoi réconcilier l’individu avec la nourriture !</p>

<p>Comme le dit si bien  Alexandre Cammas, journaliste et initiateur de la tendance : « Il s’agit de manger avec sa tête et son esprit, avec son nez, avec ses yeux et pas seulement avec son palais. »</p>]]>

</content>
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<title>Le distributeur de mobiles par Vodafone (5)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2005/11/le_distributeur.html" />
<modified>2005-12-14T18:10:53Z</modified>
<issued>2005-11-16T14:42:06Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2005:/blog/1.450</id>
<created>2005-11-16T14:42:06Z</created>
<summary type="text/plain">On connaissait les distributeurs de sodas ou de barres chocolatées (interdits depuis peu dans les établissements scolaires pour des questions de santé publique), les distributeurs de billets (souvent en panne ces derniers temps… petite remarque personnelle en passant), Vodafone UK...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Gadgets</dc:subject>
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<![CDATA[<p>On connaissait les distributeurs de sodas ou de barres chocolatées (interdits depuis peu dans les établissements scolaires pour des questions de santé publique), les distributeurs de billets (souvent en panne ces derniers temps… petite remarque personnelle en passant), Vodafone UK fait plus fort en lançant les premiers distributeurs de téléphones portables… Le concept est original, alors gageons qu’il séduise les hommes d’affaires pressés ou les écoliers en mal de SMS hautement philosophiques….</p>]]>
<![CDATA[<p><img alt="Image 2.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/Image 2.png" width="120" height="154" align="left" hspace="5" vspace="5"/>Le QuickPhone Kiosk, c’est son petit nom, vous permet d’acheter des téléphones prêts à l’emploi. Terminée la paperasserie habituelle avec ses formulaires à rallonge et ses documents à fournir (carte d’identité, passeport, loyer, factures en tout genre… on ne sait jamais !). Vodafone vous simplifie la vie en vous proposant un moyen d’acquisition ultra rapide et super simple d’utilisation : Monsieur ou Madame Toutlemonde, muni de sa carte bancaire ou de liquide, achète son mobile au distributeur et repart avec son téléphone prêt à l’emploi.</p>

<p>Le prix des téléphones débute à partir de 30 livres (soit environ 45 euros) et sont crédités d’un livre de communication (soit environ 3 euros… autant dire qu’une communication doit aller à l’essentiel à ce prix là !). QuickPhone ne propose actuellement que trois modèles différents, mais Vodafone a l’intention de les renouveler tous les mois… histoire de suivre la tendance.</p>

<p>Avec Quickphone, Vodafone s’adresse aux clients qui savent ce qu’ils veulent (en l’occurrence la cible masculine) et n’utilisent le mobile qu’à des fins utiles (cible définitivement masculine). Ceux-ci n’ont que faire des conseils de vendeurs (qui ne conseillent pas d’ailleurs) et recherchent avant tout la praticité du produit.</p>]]>
</content>
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<title>Paysages et valeurs (2)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2005/11/paysages_et_val.html" />
<modified>2005-12-14T18:10:52Z</modified>
<issued>2005-11-07T12:12:26Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2005:/blog/1.430</id>
<created>2005-11-07T12:12:26Z</created>
<summary type="text/plain">Le Centre de Recherches Sémiotiques de l’Université de Limoges organise, les 24,25 et 26 novembre, un colloque intitulé « Paysages et valeurs : de la représentation à la simulation ». De nombreux intervenants issus de différentes composantes viendront pendant trois...</summary>
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<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Passions</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Le Centre de Recherches Sémiotiques de l’Université de Limoges organise, les 24,25 et 26 novembre, un colloque intitulé « Paysages et valeurs : de la représentation à la simulation ». De nombreux intervenants issus de différentes composantes viendront pendant trois jours exposer leurs théorie autour de l’objet «paysage», de ses expressions, de la perception que l’individu s’en fait et des nouvelles dimensions à lui donner.</p>

<p><img alt="Image 2.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/archives/Image 2.png" width="189" height="288" /></p>]]>
<![CDATA[<p>Ce colloque représente une forme d’aboutissement du travail des chercheurs sur le(s) paysage(s) et les individus qui, en quelque sorte le(s) formalisent par l’action (le paysage comme objet culturel modifié par la main de l’homme) ou le(s) qualifient par l’observation (la perception d’un paysage et de son organisation passe par le regard judicateur de l’individu qui l’observe).</p>

<p>L’observateur a cette capacité d’apporter un regard positif ou négatif sur un paysage selon la perception qu’il s’en fait. Je me souviens d’une expérience avait été menée au travers du concept de jardins sériels dans le Parc André Citroën (Paris). Le but du paysagiste, à savoir Gilles Clément, était de faire de chaque jardin un espace sensoriel différent : le jardin bleu symbolisait l’odorat, le jardin argenté, la vue, le jardin rouge, le goût, etc… Le paysage s’inscrit donc dans une appréhension ludique et « chimique » de l’espace.</p>

<p>D’autres paysagistes et urbanistes pensent, en revanche que l’appréciation de l’observateur passe par le respect de six critères, particulièrement vérifiables dans le paysage urbain : lisibilité, simplicité, fluidité et continuité, générosité et confort de l’espace. La notion de paysage repose donc sur une série d’opposition entre un modèle paysager « empirique », jouant sur une orientation pratique du paysage (confort, lisibilité et modélisation des sens) et un modèle paysager plus créatif, jouant sur l'esthétique et le ludique.</p>

<p>L’aspect ludique que peut prendre un jardin ou un parc n’est pas le seul critère sur lequel se pose l’appréciation de l’observateur. On peut aussi ressentir une forme de plaisir visuel par la seule pratique facilitée du lieu. Ce qui définit un paysage, c’est en fait le point de vue. En phénoménologie l’espace est vécu dans la mesure ou le paysage n’est pas pur objet en face duquel l’individu pourrait se situer dans une relation d’extériorité. Il se révèle dans une expérience où sujet et objet sont inséparables, non seulement parce que l’objet spatial est constitué par le sujet, mais aussi parce que le sujet s’y trouve englobé par l’espace. Le paysage est un espace compté à partir de « moi », en tant qu’individu, comme point ou degré zéro de la spatialité. Un point de vue s’exprime à partir de la deixis « je, ici, maintenant » ; si l’on change l’une de ces  trois données, le point de vue crée ainsi une multiplicité infinie de regards possibles pouvant être porté par un même paysage.</p>]]>
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