Alexis a l'habitude de me glisser au hasard de ses lectures des articles susceptibles de m'intéresser... (il est bien gentil ce petit Alexis...).
Cette semaine un article de ZDNet France, son titre : "Les chefs d'entreprises ont du mal à chiffrer le retour sur investissement de leur système d'information". Tiens, c'est intéressant comme affirmation... alors que dit l'étude réalisée par TNS Sofres et Cap Gemini ?


Je savais bien qu'il allait te plaire celui-là :)
Pour le reste, c'est assez déprimantet bien en ligne avec certains de mes billets, ne serait-ce que celui-là : /blog/archives/2005/03/stagnation.html
Je veux bien qu'il n'y aie pas de mode de calcul du ROI pertinent pour l'informatique et plus encore pour les TIC, mais au moins on pourrait croire dans les vertus des tombereaux d'études de cas montrant les économies générées ou dans les progressions de CA générées par des démarches e-commerce. C'est en tous les cas sur ces bases que les marchands de pelle vendent leur sauce.
Il faut donc croire que l'expérience du voisin ou du confrère n'est pas un argument suffisant pour le décideur et que l'on est dans un schéma du genre "oui, mais chez moi ce n'est pas transposable". Cela me fait penser aux enseignants qui prétendaient que les TIC n'étaient pas applicables à leur discipline pour des raisons parfaitement impropres, de manière à s'affranchir de changement. Le réveil, venu des étudiants et de l'institution, commence à etre douloureux.
Il faut etre clair, la question n'est plus, et depuis longtemps, de savoir s'il faut intégrer les TIC ou non. La société de l'information est une réalité en marche et de décider de ne rien faire et d'attendre est le plus sur moyen de se réveiller un matin avec un outil économique dépassé.
Les TIC, on ne les croise pas au bord des routes, mais leur impact est maintenant passé au registre de masse, y compris dans l'économie.
Posté par: Alexis Mons le mardi 28 juin 2005 à 12:34

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