Un petit billet du monde (le journal), m’a fait me précipiter sur Internetworldstats. Et là, j’ai cru comprendre que le taux de pénétration de l’Internet en Asie étant près de six fois inférieur au taux de pénétration en Amérique du nord, mais que les internautes sinophones n’étant que deux fois moins nombreux que les internautes anglophones, un taux de pénétration égal, ce qui ne tardera guère au rythme actuel, relèguerait l’anglais au rang d’une honorable seconde langue voire moins. je vous laisse faire le calcul…Pénétrée par cette idée, j’ai vu une question incongrue prendre tout à coup de la consistance. D’autant plus que l’Icann vient d’autoriser onze alphabets non occidentaux pour rédiger les adresses. Je vous quitte , c’est l’heure de mon cours d’anglais en ligne…
Pour info :
- Taux pénétration :
Asie : 12%
Am Nord : 70%
- Langues des internautes :
Anglais : 31%
Chinois : 16%
L'internet est une affaire de standards et avec OpenSocial Google vient assurément d'en poser un dans le petit (mais grandissant) monde des écosystèmes d'applications sociales.
Concrètement, OpenSocial comprend trois jeux d'APIs pour gérer les données utilisateurs, le réseau social (social graph) et les notifications et autres éléments des fils de vie. Bref, tout ce qui est constitutif du Social Graph cher à Zuckerberg qui se voyait beau il y a quelques semaines en voyant Facebook représenter le monde. Un peu vite car celui qui peut représenter le monde, c'est bien Google qui en a plein les bases de données depuis bien longtemps pour savoir qui nous sommes.
D'ailleurs Google a parfaitement annoncé son ambition : ce qui est donc OpenSocial ne sert rien moins qu'à enrichir le social graph de ... Google. Facebook avait montré le chemin il y a maintenant six mois, stimulant un déferlement d'applications dans son environnement. Il y en a actuellement plus de 7000. La réponse à un modèle fermé c'est l'ouverture, une histoire vieille comme l'internet.
Tags: OpenSocial, Google, Facebook, SaaS
Mon iPhone est maintenant complètement opérationnel, unlocké, avec l'aide précieuse de Ch@rles. J'ai donc le bonheur de faire joujou avec le bijou depuis quelques heures et je dois dire que c'est vraiment ultra bluffant... Alors souriez, maintenant je vous répondrai et vous lirai depuis l'extrême phone ever done... Chez groupe Reflect, on a déjà 12.000 idées d'applications pour nos clients tirant parti de la précieuse interface tactile ainsi que la fonction gyroscopique, mais aussi de la caméra bien cachée en face frontale de l'iPhone qui fera d'ailleurs bientôt taire les détracteurs qui disent qu'on ne pourra pas faire de visio avec cette version du produit...
A lire aussi, les expériences de Brice sur l'opérateur Proximus que l'équipe d'Emakina Belgique accompagne d'ailleurs tous les jours sur de nombreux sujets...
C'est l'heure de la livraison annuelle du Hype Cycle du Gartner, baromètre de l'innovation s'il en est.


Comment expliquer HBO Voyeur autrement qu'en parlant d'autre chose ? Pas facile.
La première façon serait de vous envoyer vers le trailer pour esquiver l'exercice.
La deuxième serait de parler de cinéma, d'une expérience multi-channel structurée comme un "Fenêtre sur cour" démultiplié, articulée en croisements comme "Short Cuts" mais avec la simultanéité de "Time Code".
La troisième serait d'évoquer l'objectif, faire la promotion de HBO, le cablo américain qui peine a se relever de la fin de "Six Feet Under", "Sex and the City", "Rome" et "The Sopranos".
Car c'est sans doute la raison de cette vaste campagne qui partage avec "Fenêtre sur cour" plus d'un point de départ :
- la mise en abîme spectateur / voyeur
- le regard porté sur la façade d'un immeuble aux habitants particulièrement hétérogènes
- l'intrigue "policière"
- le rapprochement de plusieurs faits en apparence déconnectés
Un point de vue qui peut faire penser à celui à l'oeuvre dans "The Sims 2" et devrait rappeler aux plus vieux d'entre-nous les "Little Computer People" et à tous, les appartements interactifs d'Ikea.
Mais le clin d'oeil le plus actuel est sans doute à chercher du coté de la TV, en particulier la "reality television", avec les millions de gens qui campent des heures durant devant leurs postes pour observer et déduire le sens caché des comportements des participants de Loft story, Nice People ou Simple Life... le tout matiné de lonelygirl15 pour l'intimité, la gestion en épisodes et la progression du scénario.
Alors, ouvrez les yeux et regardez bien les 5 premieres minutes sur You Tube ou, mieux, en haute definition (720p) pour comprendre le principe et deceler tous les indices.
Chaque appartement a sa propre histoire, comme celle du strip poker (en video et en photos) mais il existe également des connexions entre les histoires, comme par exemple entre les appartements 2A et 3A.
Au final, cette campagne s'appuie sur un dispositif très riche :
Et si le p2p n'avait pas encore abattu toutes ses cartes en France ? Et si l'on pouvait parler d'argent et de p2p au delà de Paypal. De confiance ailleurs que sur Ebay. De pression sociale plus forte que sur MySpace...
C'est ce qui c'est passé au barcampParis12 de ce week-end. Il y était question des migrants et de ce modèle d'entraide particulier qu'ils ont apporté dans leurs valises pour soutenir le financement des membres de leur communautés.
En effet, toute une frange de la population est délaissée par les banques pour cause de solvabilité non évaluable par les méthodes bancaires. C'est ainsi que c'est développée la tontine, un prêt accordé directement par une communauté à un de ses membres.
Ce système porte plusieurs noms : SocialLending, BanqueP2P... mais propose partout à des emprunteurs de disposer d'argent à un taux correct et aux prêteurs de placer leur économies tout en participant à la propagation de leur idéaux. Car contrairement aux banques, la communauté discute de l'usage de la somme demandée ou de l'arbitrage de financement entre plusieurs projets.
Et le web dans tout ça ? Transposé sur internet, le disposiitf change de dimension et devient un succès récent mais phénoménal du p2p :
J'avais relaté il y a quelques semaines, la crispation observée outre-atlantique à l'encontre de certains environnements sociaux. On n'a encore rien vu de tel par chez nous, sauf si l'on considère la croisade initiée par Famille de France à l'encontre de Second Life, sur laquelle Versac revient longuement ce soir.
On entendait depuis quelques semaines dans la vallée des rumeurs de rapprochement entre Google et SalesForce. Tout le monde pensait à un rachat potentiel et là je dois dire que cela aurait été un très grand coup, mais bon, c'est pas comme si on avait pas l'habitude avec Google.
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Dans la (fameuse) interview "au coin du feu" de Steve Jobs et Bill Gates, s'il y a un point qui a attiré mon attention, c'est un discours commun des deux que sortir du navigateur permet d'énormes bénéfices pour l'utilisateur. Steve Jobs nous fait notamment saliver sur l'étonnement des équipes de Google devant l'intégration de GoogleMaps dans l'iPhone. Ils indiquent, également de concert, qu'il y a un grand dynamisme sur les services en ligne et que c'est super, mais je trouve que cela acte aussi un désintérêt commun pour ce qui se passe dans la navigateur, au profit de nouveaux environnements à l'écosystème technologique plus maîtrisés, dirai-je... Bref, tout ça me conforte dans l'idée que Surface n'est pas qu'un gadget.
Google est mort, vive SearchMash, voilà en quelques mots comment pourrait se résumer la sortie de ce moteur de recherche, ceci n'étant qu'un vulgaire raccourci puisque SearchMash n'est autre que le labo de R&D des ingénieurs de Google en terme de moteurs de recherche.
Je viens de découvrir cette magnifique vidéo sur YouTube ou comment comprendre la révolution du Web 2.0. C'est presque philosophique, voir poétique...
Ça va mieux en le disant, c'est ce que semble dire tout un tas de gens en ce moment, des gens qui s'ennuient dans un web 2.0 qui leur semble trop étroit ou derrière nous.
Peut-être le débat est-il tout simplement en train de devenir conformiste, à l'exemple du web 2.0 Summit, vu ce qu'en dit par exemple Read/Write. Il faut dire qu'à 3000$ le badge, ça a le mérite d'orienter l'auditoire. Pendant ce temps, Tim Berners-Lee enfonce son clou préféré, à savoir celui du web sémantique, donnant l'opportunité à certains de relier les deux tendances pour en faire une nouvelle frontière.
Tout cela est séduisant, mais ne regarde encore une fois que la question sous le registre de la technologie, ce qui est très réducteur. Il y a un an, on avait déjà assisté à une tentative de web 3.0, considérant que le web 2.0 au sein des organisations, c'était autre chose. Peine perdu, le sujet est entré dans le mot-valise.
On oublie un peu vite que le web 2.0 est peut-être un qualifiant marketing, c'est aussi une vision du réseau et du web qui intègre déjà très bien le web sémantique dans la mesure ou il répond à son paradigme. Une nouvelle version du web, s'il y en a une, caractérisera plutôt une autre génération de services et sur ce point, ma conviction est celle de changements dans le service ou les modèles, pas dans la technologie en elle-même.
Si on met en perspective cette information avec celle du rapprochement de SocialText et Microsoft autour de SharePoint, on comprend combien le marché des blogs, wikis etc. est porteur en ce moment. Il y a effectivement un vrai engouement des entreprises autour de ces solutions nouvelles. Les mastodontes comme Microsoft et Google sont en train de s’équiper : MS opère un partenariat avec SocialText pour intégrer des wikis dans Sharepoint, Google acquiert en quelques semaines Writely devenu Google Spreedsheets et JotSpot aujourd’hui.
Mon analyse détaillée de tout cela est disponible sur le blog de blueKiwi : ici !
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Vous le savez, je suis de presque toutes les bonnes soirées 2.0 parisiennes et depuis quelques temps j'entends régulièrement des gens s'interroger sur la sortie de cette plate-forme vidéo si prometteuse qu'on appelle Vpod... Certains considèrent que le côté perfectionniste de Rodrigo retarde le lancement, les plus mauvaises langues vont même jusqu'à prétendre que Vpod n'a jamais existé...
Alors, même si je connais Rodrigo pour qui j'ai de l'amitié, je ne suis pas dans le secret des dieux et je me garderai bien d'ajouter du doute aux spéculations de la blogeoisie locale. Toutefois, en suivant les épisodes récents de YouTube et connaissant l'agilité du barbu, je me suis fais la réflexion suivante : est-ce que finalement Vpod n'a pas eu le nez creux ?
L'agitation actuelle va forcément accoucher de quelque chose tant sur le plan juridique qu'économique et Vpod n'aura plus qu'à s'engouffrer dans la voie profitable et sûre en attendant que ses camarades réadaptent leur modèle ou l'art de transformer un retard en avance profitable... Pire ou mieux encore, Vpod deviendrait l'alternative, le Zorro du Web 2.0 !
Bon voilà une simple réflexion sans prétention...
Très intéressante livraison du PEW qui a interrogé un large panel d'acteurs du réseau sur le futur de celui-ci. Globalement, les grands axes correspondent à des réalités émergentes mais l'orientation donnée par le panel semble inspirée de notre culture de la science-fiction, comme le souligne Read/Write. En tous les cas, les résultats sont marqués par une conscience que la technologie peut avoir de bons et de mauvais effets, mais aussi par les peurs du monde actuel.
- un réseau bon marché pour de nouvelle opportunités et une vision du monde plus globale ("the world is flat"). Le net sur sa lancée.
- un réseau où les machines se parlent et prennent le pas sur l'homme dans la maîtrise de l'évolution des technologies. Matrix ?
- l'entrée de la réalité virtuelle au niveau de la production mais aussi des problèmes d'addiction à celle-ci.
- l'existence de groupes revendiquant la déconnexion numérique, avec une tendance à l'activisme terroriste. La vision terroriste est sans doute influencée par le monde d'aujourd'hui, mais dans les pays à très forte pénétration d'internet, il existe déjà une minorité revendiquant la déconnexion.
- développement du parler de soi et entre soi, au détriment de la vie privée. La blogosphère et les réseaux sociaux ont de beaux jours devant eux.
- l'anglais langue universelle (ne l'est-elle pas déjà ?), sans extinction des autres (ouf) et avec l'émergence du chinois (on s'en doutait).
Le PEW souligne qu'il y a un désaccord au sein du panel sur l'intrusion du politique pour réguler le réseau et ses usages. Hier, on a entendu le gouvernement US commencer à s'inquiéter de ce qui se publie dans YouTube. Ça devait arriver.
Le Gartner a donc livré son oracle Hype Cycle et donné pour la décennie qui arrive l'incontournable agenda de maturité des technologies qu'il représente. Il tombe à point nommé, pile au moment où le web 2.0 atteint le stade de la consolidation et donc celui des questions de viabilité de ce qu'il recoupe.
Comme d'autres, Jean-Luc s'est étonné de voir le "web 2.0" ainsi attendu à maturité dans deux ans, moi pas et voici pourquoi.
Le web 2.0 est marqué par une profusion de contenus produits par les utilisateurs eux-même. Différents outils se sont développés pour faciliter cette tache, avec notamment l'utilisation des mots-clés, qu'ils soient produits par les auteurs ou utilisés par les lecteurs pour leur propre qualification, de même que les indices de popularité, notamment ceux tirés de la notation effectuée par les utilisateurs eux-mêmes. Maintenant que nous sommes sorti de la béatitude 2.0 pour un regard critique et constructif sur le phénomène et sa progéniture de services, les retours d'expérience apportent un point de vue nuancé sur la valeur ajoutée des services, notamment pour trouver et sélectionner au milieu du bruit.
L'internet est jeune et ses usagers généralement tout autant, mais vous êtes-vous posé la question de savoir ce que deviendraient vos mails, votre blog et plus globalement tous les services en ligne dont vous avez l'usage et où s'exprime à plein votre moi-numérique ?
Et bien il s'est trouvé un parlementaire pour interroger le ministre de la justice au sujet des règles de succession applicables aux productions numériques et le blog de Benoît tabaka pour relever une info qui éclaire avec originalité la question de l'identité numérique.
C'est ainsi que je reformulerai le sens d'une brillante démonstration de Laurent Bernat. À ceux qui se plaignent de mes "coups de pelles", je préviens qu'il y en a là un bel exemple, mais la démonstration le mérite.

L'exercice bien que dangereux me tente, je vais donc essayer de brosser un portrait de ce que pourrait être l'internet de demain... Quelques grandes lignes actuellement visibles devraient continuer leur cheminement et nous amener à plus d'usabilité, moins d'outils, plus de portabilité.
Une lectrice du blog me signale que les musées de Sens, d'Auxerre et les Trois P. organisent pour la 3eme année le colloque Icône-Image. Les thèmes variés de la circulation des images comme une mémoire activant les processus de création ; les techniques de réactivation des images enfouies dans la mémoire ; le rôle des impressions visuelles dans la mémoire olfactive ; l’usage de l’image dans la constitution patrimoniale seront abordés, par des historiens d’art, anthropologues ou spécialistes du langage et de l’image, ce troisième colloque Icône-Image s’appliquera également à rapporter des expériences concrètes, en confiant aussi bien la parole à des artistes, qu’à un spécialiste du portrait-robot ou un sommelier, par exemple. Et la place du Web dans tout çà ? Je suis certain qu'il y aurait eu beaucoup à dire sur l'accès et la transmission des images dans les logiques 2.0 actuelles au regard de services comme Flickr, Daylymotion... Dommage, non ? Allez, il est encore temps de nous trouver une petite place dans le programme... Le programme détaillé est disponible en cliquant sur la vignette.
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Il y a six mois se tenait un gros débat sur FING-CT concernant le développement de la fibre, suivi rapidement après d'une accélération des intentions, en attendant les projets, histoire de ne pas laisser Pau tout seul.
Tout cela fleure bon la montée en charge d'une nouvelle dynamique et, preuve s'il en est, le gouvernement est entré dans la danse en publiant les résultats d'une enquête de l'IDATE.
Il se porte bien, merci pour lui, toujours sur son rythme de croisière : 43% sur le trimestre à un an d'intervalle. Je m'en vais d'ailleurs partager ces bonnes nouvelles avec un client heureux d'en être, histoire de parler projets et montée en charge :)
Ce qui change, c'est que cette chronique d'une croissance annoncée a fini par aiguiser les apétits. Terminé la période post-bulle où le secteur était délaissé par les grandes marques, l'e-commerce B2C français redevient un terrain de chasse capitalistique.
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Le Journal du Net et ZDNet sont des passages obligés pour celui qui veut faire connaître sa solution. C'est aussi un plaisir et une vraie récompense de voir des journalistes professionnels (non je ne lancerai pas la polémique blog & journalisme) s'intéresser à blueKiwi et publier des articles complets sur notre solution d'Intranet collaboratif.
L'article de Guillaume Devaux du JDNet est construit sous la forme d'un entretien avec Christophe Routhieau, chef de produit blueKiwi chez groupeReflect. On revient sur le phénomène des blogs et son impact prévisible dans la sphère professionnelle, les grandes fonctions de blueKiwi, les premiers usages chez Dassault Systèmes et le projet de développement de notre entreprise... On notera au passage que blueKiwi ne distribue pas une plate-forme de blogging mais s'interface avec des solutions déjà existantes, actuellement WordPress et bientôt MovableType dans le cadre de notre partenariat historique avec Six Apart.
L'article de Christophe Deschamps de ZDNet évoque lui un sujet plus sensible, comme son titre, un poil provocateur, l'indique : "Un outil pour mettre les egos au service des entreprises". Nous avons relevé cette question et Bertrand d'ailleurs y répond sur le blog de blueKiwi ici. Il est clair et nous l'avons voulu ainsi, blueKiwi est pensé d'abord pour l'individu car nous pensons que c'est le bénéfice individuel qui génère l'appropriation et les usages et que seuls ces derniers peuvent créer un bénéfice collectif. Oui nous avons pris le contre-pied des outils traditionnels. Il ne s'agit pas là d'une vision hyper-individualiste ou néo-libérale de l'entreprise, ma culture d'ailleurs me l'interdirait, mais plutôt une vision objective du contexte professionnel actuel et des attentes des salariés. On leurs demande d'être créatifs, réactifs, polyvalents mais aucun outil ne leurs permet de mettre en valeur leurs talents et de les partager avec les autres... C'est ce que nous avons voulu réparer avec blueKiwi.
Vos commentaires sur le blog de blueKiwi : ici
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On connaît tous le succès d'eBay, sur lequel personnellement je joue peu, mais il y en a autour de moi qui vendent ou achètent des trucs assez dingues (des escaliers en vis à démonter par exemple). Mais loin d'être un espèce de vide grenier permanent, eBay est surtout un écosystème économique simplement énorme. 15000 français vivent de ce qu'ils vendent sur eBay et parmi eux un gros paquet de TPE qui s'en servent comme support de leur activité. Quand on parle du web 2.0, je crois que ce phénomène en est caractéristique.
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C'est pas moi qui le dit c'est Martin Lamonica sur CNET. Ce long article vient faire la part belle aux démarches 2.0 dans l'entreprise. "Web 2.0 technologies such as blogs and AJAX are starting to show their potential behind corporate firewalls, analysts said.", c'est exactement la promesse de blueKiwi : faire entrer les nouvelles pratiques de l'Internet dans l'entreprise.
Regardons d'un peu plus près les grandes idées exposées.
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Philippe Rodriguez (on reparlera de lui très bientôt...) et Julien Codorniou m'ont invité à Mix06, événement Microsoft où doit d'ailleurs intervenir Steve Balmer cet après-midi. Je les remercie pour ce geste. J'y étais donc ce matin et j'ai vu. Au-delà du show si on regarde le fond du propos du Mix06, il est évident que quelque chose a lieu et que désormais rien ne sera plus comme avant. Le Web 2.0 entre dans une phase d'industrialisation majeure et ne t'inquiète pas Alexis, eux vont gagner de l'argent.
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C'est Jeff Clavier qui prend la parole et qui nous explique les changements actuels de la Silicon Valley. Sa réussite tient à la passion de ses entrepreneurs, la tolérance de l'échec et les synergies possibles. Un nouveau souffle émerge, le Web 2.0 ! Il a débuté lorsque Hot Spot a été racheté 29 millions de $ par Yahoo !
Là tout le monde s'est dit : we're back !
Pour résumer le Web 2.0 : C'est moins cher, c'est plus ouvert, c'est plus social !
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L'évolution de la croissance du nombre d'abonnés au réseau et de la part de ceux qui le sont en haut-débit est une donnée importante pour anticiper l'évolution du marché des services en ligne. Avec la dernière livraison des chiffres à décembre 2005, on voit bien que les choses vont devenir moins simple à court terme.
Le premier round s'est terminé hier soir. Un texte bâclé, présenté dans la précipitation à la veille de Noël, face à une contestation virulente. Tous les ingrédients étaient réunis pour un grand moment de la vie parlementaire. Ça n'a pas manqué. Hier soir, Bernard Acoyer, patron du groupe UMP a fermé le rideau en renvoyant Donnedieu de Vabres à ses études en vue du prochain round, le 17 janvier prochain. En clair : le texte n'est pas mûr, il y a deux positions antagonistes à concilier, tu remballes ta copie et rendez-vous l'année prochaine.
À l'heure de la bûche, c'est donc un premier succès des opposants, et plus encore pour ce que j'en pense.
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Après l'année blog, celle-ci vient couronner le podcasting et plus globalement différentes questions existentielles autour de choses en 2.0.
On glorifie ce (nouveau) puissant qu'est l'utilisateur car c'est avec raison que l'on reconnaît (enfin) qu'il est la locomotive qui tire le train de l'innovation et du développement du réseau.
Ce constat est dorénavant partagé et admis, mais il faut aussi admettre que les deux années qui viennent de s'écouler ont essentiellement servit à cela : la réalité de la vitalité du réseau et de ses utilisateurs, l'émergence d'usages avancés de masse, tout comme la réussite spectaculaire de nombreuses initiatives opportunistes et innovantes voire de nouveaux modèles, avec en corollaire et preuve l'effondrement réel ou annoncé de certains modèles établis. Pour le reste... pas grand chose. Il n'y a pas encore de compréhension affirmée des ressorts de ce qui se passe, à telle enseigne qu'on a parfois l'impression de tourner un peu en rond au niveau de certains débats, en témoignent les développements récents du fameux web 2.0 qui touchent au fait même qu'il aie un sens !
Mais les choses devraient changer, c'est en tout cas le sentiment que je vous propose de partager, à l'aune de différents signaux récents. Le contexte bouge et l'affirmation du constat ne suffit plus. Il va falloir être en mesure de le dépasser voire de le défendre. Sans être rabat-joie, mais en essayant simplement d'observer les choses, voici donc quatre indicateurs soumis à votre sagacité...
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Depuis octobre j'anime un cours sur la nouvelle économie dans le cadre du nouveau Diplôme Universitaire de Limoges.
Ce cours, qui me ramène à mes premiers "amours" ou "vocation manquée", est l'occasion pour moi de réfléchir avec les étudiants aux phénomènes actuels qui marquent l'économie du Web et notamment son marketing on line.
Inévitablement nous avons évoqué le sujet du marketing viral. L'actualité est propice à ce thème et le Toutouyoutour est une parfaite démonstration de cette pratique finalement ancienne qui utilise aujourd'hui à fond la puissance du réseau Internet.
Il y a trois mois, je publiais un billet synthèse sur la problématique de l'innovation. Ce billet s'inscrivait à la suite de l'UP FING, justement consacrée à ce thème, et en écho à des tribunes assez virulentes sur l'incapacité à voir la France et l'Europe dégager des conditions favorables.
Ceux qui s'intéressent au sujet liront avec intérêt cette tribune de Daniel Kaplan, qui démontre comment une bonne idée - les pôles de compétitivité - est en train de virer à l'usine à gaz, en tous les cas tout sauf ce qu'elle était sensé être, c'est à dire un écosystème propice aux PME et jeunes entreprises innovantes. Comme il le souligne, on en revient à la question d'un "small business act" européen.
Ça n'avance pas et comme cela a été plusieurs fois souligné, c'est au niveau du management de l'innovation que cela se passe et ce n'est pas sans écho avec le sujet des modes d'organisation adaptés à l'économie en réseau que j'évoquais dans mon avant-dernier billet.
Suite au billet de Mathieu, je ressors de mes tablettes une idée que je cultive depuis quelques années. Si aujourd'hui on parle beaucoup des blogs comme volet numérique de l'identité de l'individu, je reste convaincu qu'il faille aller plus loin et regarder du coté du p2p pour gérer ses données personnelles.
Force est de constater qu’actuellement, l’Internet est pris dans une certaine effervescence qui n’aura échappée à personne et qui n’est pas s’en rappeler les grandes heures de l’Internet 0.5, je veux parler de la fameuse bulle que certains d’entres nous ont connu. Histoire de grands géants et petits individus...
Loïc pose une question sur son blog qui est très fortement d'actualité chez nous en ce moment et qui m'a donné l'idée de ce billet.
Il va falloir s'y habituer, les relations entre clients et prestataires sont en train de changer et les nouvelles pratiques sociales de l'Internet n'y sont pas pour rien. Un exemple avec la mission que nous a confié Jacques Froissant du cabinet Altaïde :
A peine débutée, il parle sur son blog du travail en cours et montre les premiers résultats, le débat est relayé, des commentaires constructifs s'organisent, la discussion rebondit sur notre blog et certaines des remarques sont prises en compte dans notre travail toujours en cours. Enfin, must de l'appropriation, le client se photographie devant l'interface et met l'image sur Flickr.
Manque juste un podcast pour que ce soit la totale...
L'Université de Limoges, le Conseil Régional du Limousin et l'Agence Régionale de Développement viennent de mettre sur pied un nouveau diplôme universitaire visant à la formation professionnelle en design Multimédia.
Cela faisait déjà quelques années que l'idée germait localement : ouvrir une filière universitaire spécialisée dans le domaine du Web Design. J'avoue qu'au départ j'étais quelque peu sceptique à l'idée de positionner le Limousin comme pôle d'excellence dans ce domaine, d'autres villes occupaient déjà le terrain (Angoulême, Lille...) et je ne voyais pas trop en quoi Limoges avait une carte à jouer dans le domaine du Web Design. Les compétences professionnelles locales sur le sujet sont finalement assez pauvres et les quelques prestataires locaux peuvent difficilement prétendre à une véritable excellence sur le sujet.
Comme on dit, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... Alors qu'est ce qui aujourd'hui me laisse penser que cette initiative est positive et utile ?
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Rappelez-vous, en pleine bulle Internet, c'était la folie sur les enchères pour les licences UMTS, fixés à l'époque à 5 milliards d'euros l'unité. Les opérateurs s'étaient payés une promesse de lendemains qui chantent au prix fort et aucun son n'est sorti...
5 ans plus tard, pour l'attribution des licences WiMax, l'autorité a pris son temps avec une seule ligne de conduite : régulation !
C'était il y a facilement 7 ans, un ami qui bossait au CNET m'avais expliqué le fonctionnement d'un nouveau service de téléphonie qui permettait de n'avoir qu'un mobile et une facturation différente, fixe chez soi et mobile ailleurs. Finalement, on n'avait rien vu.
Surprise ! la convergence est de retour.
Merci à Jacques-François Marchandise et Thierry Marcou de m'avoir proposé d'intervenir sur le thème "stratégie des territoires". Je suis heureux d'avoir pu faire un peu de promotion sur Dorsal. Au vu de la bordée de questions qui m'ont été proposées et des compliments de Nicolas Chung (ARF) sur le projet, on voit que Dorsal est à la fois un étalon et une référence. Un clin d'oeil en passant à Jean-Bernard Majescas, qui n'est pas la dernier à mettre les pieds dans le plat :) , ainsi qu'à Eric Jammaron.
C'est la question que l'on peut sérieusement se poser après avoir lu un excellent article du Monde.
Le titre peut faire sourire, avec une question qui aurait du être posé il y a au moins 15 ans, "Pourquoi la France est incapable de créer un Microsoft", mais il met le doigt sur un vrai problème qui concerne avant tout les PME. La vision est pessimiste, et c'est à se demander si le quart de français qui dans un dernier sondage indique souhaiter créer son entreprise est bien conscient de ce qui l'attend. En tous les cas, vos avis sont les bienvenus.
Une petite semaine de repos bien méritée sur l'Ile de Ré après un trimestre de folie. J'y retrouve les joies du RTC à 56kbps, ce qui n'empêche pas de bloguer ;-)
L'autre jour, Jean-Luc m'interpellait sur la question de la biométrie qui va bientôt faire une entrée massive dans notre quotidien avec Ines, la nouvelle carte d'identité française, et la nouvelle carte Sésame Vitale. Cela valait effectivement de dépasser les commentaires pour faire un billet.
L'année dernière a été celle de l'entrée dans l'ère de la maturité pour l'e-commerce. Les cybermarchands sont rentables et l'e-commerce devrait en 2005 franchir des seuils symboliques, en devenant notamment la première modalité de VPC en France ou en faisant de Fnac.com le premier "magasin" du groupe par exemple.
Tout cela est des plus logique.
2004 a été marqué par une croissance massive du nombre des "e-consommateurs", selon une vague qui n'est ni plus ni moins que la continuité de celle de la massification de l'équipement en accès au débit débutée il y a deux ans.
Deux années, c'est le temps qu'il faut à quelqu'un pour banaliser l'usage de l'Internet et donc atteindre le stade de la confiance suffisante pour consommer en ligne. Quand on juge qu'en deux années, la proportion d'abonnés au haut-débit a plus que doublée, on peut aisément faire le pari que le nombre de e-consommateurs va suivre le même chemin.
Avec cette massification, l'e-consommation n'est plus cantonnée aux geeks ou aux CSP+ des grandes agglomérations. Cela fait un moment que l'on voit monter en masse les seniors et les populations des villes moyennes. Monsieur et Madame tout le monde consomme en ligne. L'e-commerce est pratiquement devenu une banalité.
Il est donc plus que sérieusement temps pour tout commerçant qui se respecte de regarder le phénomène de près. Je ne renouvellerai pas ici sur mon plaidoyer régulier sur la frilosité des PME françaises à se lancer dans le grand bain des TIC et du e-commerce en particulier, je vous propose plutôt de commencer à voir comment le commerce de proximité devient concerné par le sujet.
L'année dernière a été riche en actualité parlementaire dans le domaine des TIC, avec au coeur, la fameuse LCEN ainsi que la réforme de la loi Informatique et Liberté.
Au vu de ce que j'observe depuis le début de cette année, il ne me semble pas certain qu'il y aie une réelle prise de conscience de l'impact des différents textes de 2004, mais certaines annonces en lien avec l'application des lois méritent un peu d'attention. 2004 année du débat et de la loi, 2005 année d'application.
Illustration...
S'il y a une constante qui ne se dément pas, c'est de parler sans cesse de technos et de débit, mais pas de ce qu'on en fait. Je développerai prochainement ce sujet de fonds mais pour ce soir, j'ai envie de me laisser aller à la facilité et de ressasser une de mes marottes favorites.
Lundi je vous faisais part de mes premières impressions (à distance) de l'édition 2005 de la conférence DEMO 2005. Aujourd'hui je reviens avec une liste plus exhaustive de produits intéressants qui y ont été présentés. Je vous rappelle le challenge, chaque démonstration doit se faire en moins de 6 minutes ! Quand à moi, j'ai passé beaucoup plus de temps à chercher les infos sur le net... la prochaine fois j'irai sur place !
Il y a trois semaines, Jean-Noël Jeanneney, Président de la BNF, publiait une tribune dans Le Monde, en réaction à l'annonce faite par Google de numériser et donner accès en ligne à 15 millions de livres émanant de 5 grandes universités américaines.
Cette tribune a suscité de très nombreuses réactions, parmi lesquelles je citerai celle d'Hubert Guillaud, et ce matin, alors que je traçait la route du côté des Deux-Sêvres, voilà que le débat rebondissait dans mon auto-radio, du côté de France Inter, où Jean-Noël Jeanneney était invité.
C'est un débat très important et il est bien qu'il soit lancé, qui plus est par une personnalité de haut-vol. Il suffisait d'écouter Jean-Noël Jeanneney ce matin pour voir combien il a déjà progressé. J'ai envie de pousser avec vous la réflexion un peu plus loin...
DEMO permet à des entreprises sélectionnées sur dossier de faire, en 6 minutes, une démonstration de leur produit du moment. Cet événement en est à sa 15ème édition. Je l'ai découvert dans un compte rendu de la Fing en 2003 et depuis je ne le rate jamais. Je participe à l'événement à distance puisque tout ce beau monde est réuni à Scottsdale en Arizona et que moi je suis à Limoges ;-)
Cette année il y a un peu plus de 70 démonstrations de produits d'annoncées. En première lecture, je n'ai pu trouver que deux français. Je vais donc vous proposer quelles unes des présentations qui ont retenu mon attention. Une fois de plus, je n'y suis pas, ce compte rendu s'appuie donc sur des blogs de participants, sur le site officiel et le cas échéant sur le site des sociétés présentant leurs produits, aussi, je peux me laisser bluffer par les argumentaires commerciaux ;-)
En septembre dernier, Alexis (pas moi, l'autre), recevait la visite des flics, venu chercher dans le disque dur de son ordinateur la musique qu'il avait téléchargé en P2P.
Pour avoir téléchargé 10000 titres illégalement, il est condamné à 3000€ avec sursis et à verser 10000€ de dommages et intérêts (vous aurez noté que ça fait 1€ le titre).
Pour moi, cette événement n'est qu'un écran de fumée et masque d'autres enjeux.
Il y a un mois, Libération était le premier quotidien à faire sa une avec les blogs. À cette occasion, j'indiquais attendre que les grands journaux TV parlent des blogs. Ça n'a pas traîné. Le journal de 13h de France 2 en remettait d'ailleurs une couche hier midi sur les blogs politiques.
La semaine dernière, Loïc Le Meur égratignait Michel Edouard Leclerc qui vient de lancer son site perso mais qui a effectivement raté quelque chose en ne choisissant pas un blog comme modèle.
Aujourd'hui, le premier ministre vient d'annoncer qu'un Blog porterai la communication pour le référendum sur la constitution européenne. Rien de moins.
Déjà intronisé mot de l'année 2004, le blog vient d'entrer en force comme modèle de référence de la communication. Passer à côté et d'une part votre plan média s'écroule, ensuite vous êtes la risée d'une blogosphère très influente, et enfin la télé vous ignore.
Dépassant les effets de mode autour du phénomène blog (mythe ou réalité ?), je voulais réagir sur une (la seule ?) des innovations qu'il nous a apporté et vous livrer une réflexion personnelle. Je veux parler du trackback.

