Agence majeure au sein d'Emakina Group, groupe Reflect se dote d'une identité web revisistée qui vient démontrer une nouvelle fois notre capacité à créer, délivrer et valoriser une approche Web originale et novatrice pour nos clients.
Notre nouvelle version de site mise sur notre force créative et notre expertise des phénomènes web 2.0... Un positionnement moteur enclin à affirmer le rayonnement de groupe Reflect sur le plan national et européen. Nous avons depuis longtemps installé notre expertise auprès de nos clients. Nous travaillons aujourd'hui à projeter et parfaire nos compétences sur le plan européen, tout en démontrant une nouvelle fois notre capacité à accompagner des marques de premier plan et des clients prestigieux sur des projets toujours plus ambitieux.
Watch, enjoy and tell us what you think about it !
Nous lançons aujourd'hui, au niveau groupe, une campagne audacieuse pour le compte d'un de nos clients grands comptes: Brussels Airlines. Cette nouvelle campagne, orientée 2.0, donne la possibilité aux Internautes du monde entier d'élire et de visiter les meilleures îles de Second Life, le fameux univers virtuel qui rassemble plus d'un million d'utilisateurs à travers le monde.
Dès aujourd'hui, les internautes pourront découvrir de nouvelles bornes interactives sur une vingtaine d'îles sélectionnées par Brussels Airlines. La compagnie aérienne belge voit en cette opération une véritable opportunité de service de voyage en ligne, à l'échelle internationale, tandis qu'Emakina marque un grand coup dans l'appropriation des univers communautaires issus du 2.0.
"Nous voyons actuellement la montée en puissance des mondes virtuels comme Second Life ou World of Warcraft, explique Grégory Heeren, Account Manager au sein d'Emakina belgique, qui a conçu cette campagne en collaboration avec bluepill Group. Les marques ne peuvent ignorer plus longtemps ces communautés qui comptent des millions d'adeptes et qui forment de véritables mondes parallèles. Avec ce projet, nous voulons apporter une véritable valeur ajoutée aux citoyens de Second Life et ne pas nous contenter de jouer sur l'effet de mode comme le font d'autres annonceurs."
Attentive à la promotion d'un design interactif, utile à la modélisation d'interfaces souples et intuitives pour les usagers, groupe Reflect rejoint Designers Interactifs, une association à l'initiative d'un groupe de designers et d'ergonomes, présidée par Benoît Drouillat.
Le 14 novembre dernier, groupe Reflect est intervenue à la World Usability Day sous couvert de sa "sémioticienne". Cette conférence m'a permis de valoriser toute la pertinence de la sémiologie et des champs d'analyse qu'elle propose, dans la modélisation des interfaces et l'organisation des contenus d'un site en fonction de ses publics. Je vais éviter de développer une nouvelle fois un propos que j'ai longuement présenté dans un précédent billet et je vous laisse apprécier la présentation vidéo qui restera toujours plus efficace qu'un long discours.
De retour de la World Usability Day, je prends un peu de temps pour publier la présentation que j'ai faite hier. Il s'agit de vous faire un retour exhaustif sur les apports de la sémio dans nos métiers du Web, tant sur le plan ergonomique, graphique, que sémantique. Ma plus grande réussite a été incontestablement le fait que je n'ai pas utilisé de gros mots issus du glossaire sémiotique et qu'au final je suis parvenue à intéresser des néophytes. En avant pour une deuxième présentation....
Avec le départ annoncé de Carlos à la tête de la Direction Commerciale de groupe Reflect, il était nécessaire de trouver LA personne qui saurait s’inscrire dans la dynamique en place et apporter toute sa connaissance et sa maîtrise des nouvelles tendances du web. Le choix s’est porté sur Charles Nouÿrit, ancien responsable du pôle multimédia de Rouge. A la clé, une bonne dose d’expérience, un concentré d’idées révolutionnaires et un besoin irrésistible de de faire évoluer les choses, toujours en phase avec l’idée d’un Internet utile, utilisable, utilisé.
Nicole Pignier, sémioticienne et enseignant-chercheur à l'Université de Limoges, s'est récemment penchée sur analyse du sens des logos 2.0. Le sujet devait être tôt ou tard abordé et je me réjouis que ce soit une sémioticienne qui se soit investie dans la démonstration.
Si l'on reprend la définition du le logotype comme objet énonciateur de l’identité d'une entité quelle qu'elle soit, il est effectivement logique de dire que les logos du 2.0 ne remplissent pas leur rôle et que le sens induit n'ait nullement révélateur du système identitaire fixé par la personne morale à l'origine du service.
Bien que partisane de la recherche du sens et de sa légitimation dans un contexte énonciatif précis, je doute qu'il faille absolument modéliser du sens dans les logos du 2.0, tout simplement parce que la problématique Web 2.0 ne s'y prête pas. Le constat est peut-être sévère, mais il s'explique.
Depuis plusieurs mois maintenant, vous aurez noté la forte propension que les membres de groupe Reflect ont à parler du 2.0 dans la pluralité de ses aspects. Ce sont en tout 78 billets qui ont été publiés autour des thématiques phares de ce concept à savoir les usages, les modèles et la technologie 2.0. Après avoir pris le temps de considérer les différentes idées recueillies (même les coups de pelle d'Alexis), il est clair que groupe Reflect s'est positionné très clairement sur les usages et la dimension sociale qui nourrit le phénomène 2.0.
Toujours en quête de concepts originaux en matière de communication et de sémantique sensorielles, je viens de tomber sur un site américain que je trouve "sociologiquement" intéressant.
Depuis août 2005, We Feel Fine se nourrit littéralement des sentiments humains exprimés dans un grand nombre de blogs à travers le monde. Toutes les 5 minutes en moyenne, le système recherche tous les nouveaux posts intégrant les expressions "I feel" et "I am feeling". Dès qu'il trouve l'une de ces deux expressions, le même système enregistre la citation et identifie le sentiment exprimé (tristesse, joie, doute, le stress...). Il peut aussi la localiser géographiquement, identifier la personne à l'origine de ce sentiment, dressant ainsi une cartographie plus ou moins fiable de l'humeur mondiale.
Au gré de mes périgrinations sur le Web, je suis tombée, par le plus grand des hasards sur un essai écrit par.... ma correspondante allemande!! Et alors, me direz vous? Et bien cette correspondante que j'avais perdue de vue depuis 10 ans, a suivi un cursus parallèle au mien et est devenue... Ingénieur concepteur pour l'agence web 21TORR à Reutlingen!
Je vais saisir cette drôle d'opportunité pour stimuler une discussion franco-allemande autour de problématiques Web actuelles et je l'inviterai même à venir commenter sur le blog (son niveau en français était excellent en 95, elle l'a peut-être amélioré depuis).
Comme quoi, les échanges culturels ont du bon!
Après 37 ans de bons et loyaux services, le logo d’Intel a été remercié au profit d’une identité plus en phase avec les tendances graphiques actuelles et plus adaptée au nouvel axe de positionnement de l’entreprise... .D’abord pessimiste sur cette approche stylistique quelque peu déroutante, je me dis au final « Pourquoi pas… ».
... et je m'en réjouis.... Et encore plus lorsqu'elle s'amuse à analyser nos métiers... Attention, amateur de l'humour au 1er degré s'abstenir. Je m'excuse d'ores et déjà auprès de nos chers développeurs qui risquent de tiquer légèrement.... Allez les gars, promis je me mets en quête d'en trouver un pour les consultants... Comme ça on sera quitte... Et puis je pourrai continuer à aborder les projets sereinement. Après tout, sans vous, nous n'irions pas loin :-)

On n’arrête pas de le répéter : le marketing sensoriel est en plein essor et cela n’est pas pour déplaire aux consommateurs, bien au contraire. Sa stratégie s’élabore en fonction de notre ressenti et de notre façon d’appréhender le monde par le biais de nos cinq sens. Surfant sur la vague de la polysensorialité, le fooding fait une apparition remarquée dans le domaine de la gastronomie et de l’art culinaire, de quoi révolutionner nos habitudes alimentaires et reléguer la cuisine traditionnelle au placard.
Fooding est la contraction de Food (nourriture) et Feeling (sensation)où comment ne plus manger plus par nécessité mais par plaisir. Le fooding, c’est un art de manger, de cuisiner, d’éveiller des sensations gustatives, olfactives et visuelles par le mélange de saveurs souvent inattendues. Le fooding est un courant évolutif, aucune règles ne le régit véritablement : le fooding n’a pas de recette, il s’invente et se renouvelle en toute liberté… De quoi réconcilier l’individu avec la nourriture !
Comme le dit si bien Alexandre Cammas, journaliste et initiateur de la tendance : « Il s’agit de manger avec sa tête et son esprit, avec son nez, avec ses yeux et pas seulement avec son palais. »
On connaissait les distributeurs de sodas ou de barres chocolatées (interdits depuis peu dans les établissements scolaires pour des questions de santé publique), les distributeurs de billets (souvent en panne ces derniers temps… petite remarque personnelle en passant), Vodafone UK fait plus fort en lançant les premiers distributeurs de téléphones portables… Le concept est original, alors gageons qu’il séduise les hommes d’affaires pressés ou les écoliers en mal de SMS hautement philosophiques….
Le Centre de Recherches Sémiotiques de l’Université de Limoges organise, les 24,25 et 26 novembre, un colloque intitulé « Paysages et valeurs : de la représentation à la simulation ». De nombreux intervenants issus de différentes composantes viendront pendant trois jours exposer leurs théorie autour de l’objet «paysage», de ses expressions, de la perception que l’individu s’en fait et des nouvelles dimensions à lui donner.

... et je regrette déjà la chaleur du Bassin Méditerranéen... 10 jours en mer pour découvrir six pays, c'est trop court, mais ça valait vraiment le coup!
Suite à la présentation de la maquette du site d'Altaïde sur le blog de Jacques Froissant, nous nous devions, en tant que prestataire, d'apporter des réponses aux différentes remarques qui ont été soulevées.
Après la SNCF, EDF a pris le parti de dépoussiérer son image pour être plus en phase avec ses projets et son avenir économique. Personnellement, je trouvais ça plutôt réussi... sauf que...
J’ai eu récemment l’occasion de suivre un séminaire animé par une de mes bonnes copines, chargée d’études dans un cabinet de tendances et d’analyses qualitatives à Paris. Le sujet traitait de la sensorialité dans la communication de Coca Cola Light. La problématique tournait autour de la sensation et de son appréhension en tant qu’élément identitaire de différenciation de la marque et de modification des perceptions associées à un produit light…
Malheureusement pour des raisons de confidentialité je ne pourrai pas vous présentez l'ensemble de l'étude... Pas de carré, pas de schéma tensif (dommage!!....)
En revanche, je pense qu'il est plus qu'intéressant d'évoquer une tendance qui s'affirme de plus en plus dans le domaine de la communication et du marketing: le marketing sensoriel.
Comme promis, je me jette l'eau pour vous présenter.... LE CARRE SEMIOTIQUE... Non contente de vous avoir barbés avec mes tentatives d'explications théoriques, j'ai décidé de passer à la pratique.
Tout d'abord, je vais resituer l'usage du carré sémiotique dans l'analyse du même nom. Une de mes manies, lorsque j'étais étudiante, était d'appuyer mes analyses sur le parcours génératif de la signification modélisé dans les années 70 par l'illustre Greimas, le maître à penser de l'école de sémiotique de Limoges (ça en jette non?). Le parcours génératif est constitué de trois niveaux: un niveau figuratif (grosso modo, la détection des éléments de sens et des thèmes récurrents), le niveau sémio-narratif (qui présente la structure du schéma narratif de base: contrat, compétence, action, sanction) et le niveau profond (Mise en place de systèmes syntaxiques et sémantiques élémentaires tels que le carré sémiotique).
Tout élément de sens ne peut être défini et déterminé que par un réseau différentiel de signification, d'où le carré sémiotique....
Je crois que je suis en train de perdre de l'audience, passons donc à son interprétation pratique...
Nos amis japonais (qui ont toujours une fusée d'avance sur la technologie occidentale) viennent de lancer les premières laveries automatiques sur le Web... Terminés les moments de grande solitude à fixer le tambour de la machine alors qu'on aurait tellement mieux à faire!
L'industriel japonais Sanyo a décidé de connecter ses machines à laver à Internet. Le concept, farfelu en apparence, est à prendre au sérieux.
Le but est de proposer un système aux adeptes des laveries automatiques leur permettant d'écourter la corvée de la lessive.
Exit la séance de lecture improvisée pour tuer le temps (de toute manière l'atmosphère du lieu rend souvent le bouquin ennuyeux). Une fois la lessive terminée, la machine à laver vous alerte par e-mail ou SMS qu'il est temps que vous lâchiez votre manette de playstation pour venir récupérer vos effets personnels.
C'est quand même beau le progrès!
Et ce n'est pas tout! Ce système sera en mesure d'alerter le propriétaire de la laverie automatique en cas de panne. Ou encore lui donner d'utiles indications comme le taux d'utilisation d'une machine, le chiffre d'affaires généré, les lessives utilisées et tutti quanti.
Nos étudiants français devront toutefois encore patienter pour tester ce système révolutionnaire. En revanche, dès ce mois-ci, Sanyo créera un site Web à partir duquel les Japonais pourront localiser les laveries automatiques équipées.
A quand l'utilisation du Web pour la séance hebdomadaire de repassage?
Le flux RSS de Amandine Feix-Villain

