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Loi Châtel : le cadeau de Noël qui va coûter cher à l'e-commerce

L'Internet est décidément la cible d'un certain activisme parlementaire en cette fin d'année. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la concertation d'avec les acteurs de l'économie numérique n'est pas d'actualité non plus. Après l'épisode douloureux du rapport Olivennes (à noter un dossier juste et soucieux de donner de la perpective historique dans le Télérama (2773) de la semaine dernière) où l'on n'a vu ni les internautes ni les acteurs novateurs de la culture online, le gag de la taxe sur les ressources publicitaires des vidéos online (supprimée par le Sénat après la cacophonie qu'on connaît), voilà donc la Loi Chattel et le cadeau de Noël fait aux cybermarchands, sans concertation d'avec la FEVAD : l'obligation de gratuité des hot-line et le remboursement des frais de ports doublé de la gratuité des frais de renvois en cas de rétractation dans le délai de 7 jours.
Ce à quoi ça ressemble, c'est à un amalgame d'avec les FAI, dont on sait que leurs hot-line sont sur la selette. Drôle d'idée de mettre tout le monde dans le même sac ! Ce sera applicable en juin 2008, ça ne tuera pas le e-commcerce, mais comme tout se paye, le service risque de se dégrader et/ou de faire monter les prix, peut-être (soyons positif) de stimuler des idées neuves sur le service client. Et pendant ce temps, toujours pas de politique numérique, ni d'interlocuteur. Bon courage à celui qui va s'y coller, car pour l'instant, la liste des mécontents s'allonge !

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Publié par Alexis MONS le jeudi 20 décembre 2007 à 23:12
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L'e-commerce à l'aube d'un nouveau cycle

Les chiffres de l'e-commerce français sont devenus depuis quelques années un de ces maronniers qui ponctuent sans surprise notre actualité. Sans surprise car marqué par une croissance d'environ 40% l'an qui est directement indexé sur l'entrée en maturité d'usages de la proportion équivalente de nouveaux abonnés à haut-débit deux ans plus tôt. Une mécanique bien connue, mais qui touche à sa fin car, à partir de l'année prochaine, la courbe suivra celle de la croissance des internautes, soit 15%, croissance fondamentale attendue deux ans plus, tard, en 2009 donc. Si cela a participé de la bonne santé de l'e-commerce français, il est bien évident que la performance d'un marchand ne tient pas qu'à cela, mais sans cela, voilà le moment venu de porter une plus grande attention sur les autres leviers de croissance.
Il y a dix mois déjà, j'avais attiré l'atention sur la sous-performance troublante des processus d'achats, montrant qu'il existait des niches de performances dans l'existant et pleins de choses à faire en terme d'expérience utilisateur. Depuis, on a vu pas mal de choses qui portaient sur la navigation ou le choix, moins sur l'achat lui-même. Faut-il considérer qu'il n'y a rien à inventer, où que les habitudes sont tellement ancrées qu'il est dangeureux de les transgresser ?
Daniel nous parle de stratégie, montrant que l'heure est aux grandes manoeuvres avec une grande diversité d'options. Personnellement, je trouve que l'heure est quand même d'abord aux marques et à leurs valeurs, leur ancrage, ce qui me laisse à penser que multicanal et international sont deux lignes bonnes à travailler. Je pense notamment que la grande distribution n'a pas encore transformé l'équation pour ce qui la concerne, notamment sur la marque. Je pense surtout qu'il y a ceux qui pensent large et qui visent de la vente de masse et puis ceux qui sauront travailler une niche qui sera marquée par de l'innovation sur l'expérience utilisateur et les services car, sur le prix, les règles du jeu ne risquent pas de changer. L'heure est venu de se démarquer en étant inventif et en sortant des sentiers battus. Les ruptures sont dans les usages. Qui saura inventer la nouvelle façon de consommer ? une nouvelle façon qui sera nécessairement une nouvelle expérience, mais aussi un modèle de business puissant. L'un ne va plus sans l'autre.

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Publié par Alexis MONS le samedi 03 novembre 2007 à 12:15
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Le spécifique a la côte dans l'e-commerce français

01 Informatique n°1918 fait sa une sur la caractéristique de l'e-commerce français (de ses grands sites en tous les cas) à massivement préférer du spécifique à des solutions sur étagère, pointant du coup les résultats "décevants" des grandes solutions du marché.
Il se trouve qu'au titre de différentes interventions, notamment en maîtrise d'ouvrage, je ne peut que souscrire à ce constat. On pourrait penser que les responsables informatiques feraient pencher la balance, mais il n'en est rien et contrairement à ce que l'on pense, la source du déni n'est pas le prix, au demeurant exorbitant, des licences.
Fondamentalement, le problèmes de ces solutions, c'est qu'en proposant une vaste couverture fonctionnelle, elles imposent aussi une certaine idée de la manière de faire le business. Or, dès qu'un projet est vraiment stratégique, c'est bien de la transformation du modèle de business de l'entreprise qu'il s'agit, pas de tordre celui-ci pour le faire rentrer dans la solution. Du coup, par-dessus la solution elle-même, les discussions font vite gonfler une croûte de spécifiques qui finie par poser de sérieuses questions sur la maintenance du machin et sa pérennité.
Et puis l'e-commerce est un monde qui bouge vite, dans lequel il faut faire preuve de mobilité et d'adaptation et je ne parle même pas de montées en charges parfois très tendues qui ne sont pas que des problèmes de serveurs, mais aussi celles de la capacité à intégrer des moyens plus costauds de gestion. Ce sont aussi des problèmes d'organisation et de process. Pouvoir lever le capot pour changer le carburateur, ça donne des envies, même si nous savons tous que c'est un peu plus compliqué que ça.
Mais finalement, de quel spécifique on parle ? À ce que je peux en juger, ce sont surtout des frameworks qui sont les plus demandés et rencontrés sur le terrain. C'est le compromis qui fait aujourd'hui adhésion et que je privilégie pour ma part.
Le constat ne m'étonne donc pas, dans la mesure où on parle de gens qui ont une idée bien à eux du business qu'il veulent faire, ils n'aiment pas tordre leur idée ni celle qui leur dit qu'ils collent à celle des autres avec une solution puisque c'est packagé. Quand à la capacité à faire évoluer, la réalité montre que du spécifique, s'il peut progresser plus en lien avec la demande, ne risque pas pour autant d'éviter l'usine à gaz.
Comme en toute chose, le copier-coller n'est pas bon, l'adéquation au contexte fondamentale, la maîtrise de la différentiation et la mobilité sur le marché essentielle.


Publié par Alexis MONS le vendredi 28 septembre 2007 à 12:33
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Quand les marques dialogueront avec nous

S'il en était encore besoin, l'étude NetObserver relayée par le JDN, rappelle le poids du web et notamment des avis publiés par les consommateurs sur leurs achats.
En gros, un internaute sur dix discute des marques en ligne, un sur cinq laisse un avis et un sur deux en tient compte dans ses achats.
Il paraîtrait clair, quand on voit ces chiffres, de se dire qu'il existe une part important de sa clientèle qui s'exprime et prescrit en bien ou en mal vos produits. Cela dit, cette réalité commence seulement à s'exprimer vraiment, elle n'est pas toujours relevée, elle est au prime abord vécue avec hostilité. Ainsi, lors d'une conférence de ce début d'année avec un aréopage de marques, face à ce type de constat, un participant avait posé la question de savoir ce qu'il devait faire avec un de ses produits descendu en flamme sur un site d'avis. Il s'était vu répondre par un autre qu'il valait mieux qu'il le retire du marché. Pas faux, mais un peu court.
Devant la réalité qui est que le consommateur parle, la tendance est de faire du buzz-marketing, c'est-à-dire de profiter, ponctuellement, de la capacité des un cinquième à générer de la mousse. C'est fun, efficace quand c'est bien fait, mais unilatéral. À partir du moment où le réseau génère naturellement du bruit, il serait déjà assez simple d'écouter ce qui se dit. Mais le fait est que les études disent que les entreprises et les marques investissement finalement assez peu dans ce type de veille économique.
L'expérience m'a souvent montré que si quelqu'un n'est pas le bienvenu dans les réflexions, c'est bien le client. Au même titre que l'enterprise 2.0 montre que le changement commence dans les têtes, il en va de même au niveau du marketing. À quand un véritable dialogue ?


Publié par Alexis MONS le lundi 24 septembre 2007 à 17:12
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Convention e-commerce 2007

La convention e-commerce s'est terminée hier. Je n'ai pas pu en profiter autant que je l'aurai voulu, suffisamment cependant pour dégager quelques sentiments sur cette manifestation et surtout la température qui s'en dégage.
Comme l'indique Daniel, la première chose qui frappe c'est qu'il y a du monde. Ça fait plaisir de voir des événements de la sphère numérique faire le plein et ça confirme bien que l'e-commerce a le vent en poupe.
Cela dit, au-delà du quantitatif, pas grand chose de nouveau. J'ai été frappé par une sur-représentation à mon goût des acteurs de la visibilité (référencement, positionnement pub, affiliation et consors). Un vrai déluge. À part ça, beaucoup d'outils et de plomberie, une certaine doses de solutions plug-and-play et peu d'agences. Enfin, un grand absent à mon goût, le web 2 et ses dynamiques participatives. Ce soit, Capitaine commerce nous dresse un petit topo sympa du social shopping, il n'était pas porte de Maillot, dans un événement pas du tout orienté C2C malgrès tout.
Alors ce matin je suis un peu partagé. Ce matin, nous avons fait une visite avec Nicolas dans une PME limougeaude dont le DG revenait justement du salon et clairement, ça lui a donné la pêche. Cette convention est un rendez-vous central et pour ceux qui veulent avancer, la caisse à outil y est bien représentée, si tant est qu'on aie le guide. Pour le reste, ce qui se passe avec la frange agissante des cyberconsommateurs dans leur capacité à participer aussi à la vente passe inaperçu dans cette affaire. C'est pourtant un mouvement de fond qu'il faut regarder de près.


Publié par Alexis MONS le vendredi 14 septembre 2007 à 23:27
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4% du commerce de détail est online

Après-demain, débute la convention e-commerce à Paris. En avant-première, le baromètre de la FEVAD nous confirme que l'e-commerce continue sur une pente parfaite sa progression à deux chiffres. 40% cette année. Il pèse maintenant 4% du commerce de détail, ce qui est peu et beaucoup à la fois. De fait, il est rassurant et logique de voir le nombre de sites marchand grossir à l'avenant (50%), maintenant que deux-tiers des internautes, soit un petit tiers de la population française achète en ligne, cela devient important. Chaque année, le net transforme un million de français en cyberconsommateurs.
L'Internet a vraiment le vent en poupe. Comme l'avais déjà montré la FEVAD, dans le secteur des biens culturels, l'internet gagne 8% là où tous les autres modes baissent sinon stagnent. Cela dit, à l'échelle européenne, il y ancore du chemin à faire. À économies comparables, l'allemagne fait deux fois plus et l'angleterre quatre fois. Ces deux pays pèse 72% du B2C. Si l'on compare à 2004, l'écart se creuse et le retard de phase reste d'actualité. Derrière les bons chiffres de l'e-commerce français, la transformation du commerce européen à l'ère numérique se poursuit et s'accélère.


Publié par Alexis MONS le dimanche 09 septembre 2007 à 18:46
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Une rentrée sous le sceau de l'e-commerce

La rentrée s'annonce marchande, elle l'est dans les projets qui rentrent chez nous, elle le sera du 11 au 13 septembre prochain, avec la quatrième convention e-commerce de Paris.
Il y a du monde sur l'événement, preuve que le marché est dynamique. Quelques punaises sur l'agenda des conférences :
Mardi 11, on aura droit au baromètre de la FEVAD, histoire de voir si le frémissementse confirme, et des questions sur le luxe, décidément un sujet très en vogue.
Mercredi, je retiens une bonne question posée à la grande distribution
Jeudi 13, il y a une session sur l'international, où l'on parlera de B2B. Ça tombe bien puisque j'ai été interviewé par Conquérir sur ce sujet, à paraître le mois prochain. Et pour finir et revenir au 2.0, Stratégies 2.0 pour les e-marchands où je note une intervention sur le CRM dans les Skyblogs.
Le grand intérêt de cette manifestation, ce sera pour moi d'y prendre la température et notament une mesure de l'intégration des dynamiques participatives, même si, comme je l'ai déjà expliqué, l'e-commerce est déjà 2.0 avant l'heure et même si je n'ai pas repéré la présence d'acteurs participatifs comme Zlio. Rendez-vous mi-septembre avec le résultat sur pièces.


Publié par Alexis MONS le mardi 28 août 2007 à 15:39
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Il est frais mon Amazon

AmazonFresh.pngDans la série "petit à petit l'oiseau fait son nid", Amazon vient de lancer AmazonFresh, rien moins que des produits frais online. Bon, ça ne concerne que Seattle, mais ça ressemble à un galop d'essai.
Amazon sur le secteur de l'alimentaire frais, voilà qui devrait redonner de l'envie au secteur. Les produits frais, beaucoup ont essayé et il y a peu d'élus. La logistique est un enfer. Déjà que, Tesco mis à part, personne n'a vraiment réussi à résoudre l'équation des courses online à grande échelle. Ceux qui se risquent sur le frais le font en tachant de résoudre l'équation liée à l'intégration des producteurs, en tachant d'élargir la zone d'achalandage sans faire exploser les coûts. C'est le modèle de Natoora ou dans le registre du panier hebdomadaire celui de l'historique Paysan.fr. Mention obligatoire aussi aux acteurs de niche comme iBoucherie.
Le vrai problème, ce serait d'arriver à faire matcher la disponibilité produit et une logistique de proximité avec la centralisation de prise de commande et de gestion client que demande le web. Un modèle distribué avec une hétérogénéité des acteurs très lourd à construire. Un vrai problème de filière, domaine dans lequel Amazon a démontré sa capacité à apporter des idées neuves. À suivre !


Publié par Alexis MONS le mardi 07 août 2007 à 22:03
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Frémissement dans l'équipement web des PME

J'ai assez pesté, ces dernières années sur l'incroyable stagnation du taux de propriété d'un site web dans les PME française (bloqué à 52% depuis ... 2002 !), pour ne pas saluer un mouvement sur le moniteur.
D'après Eurostat et le JDN, 65% des PME de plus de 10 salariés auraient un site, 62% pour l'INSEE en mars 2007. Ça bouge, mais on est quand même dans le wagon de queue européen.
Et quand l'INSEE remonte 18% d'entreprises déclarant recevoir des commandes en lignes, Eurostat dit 21%. C'est peut-être dans la moyenne européenne, mais ça reste TRÈS faible (c'est presque le double au Royaume-uni).
Mais après tout, elles ne sont que 28% à acheter en ligne, ce qui montre bien que le principal problème est d'abord d'être pratiquant avant de considérer qu'on pourrait aussi vendre soi-même ainsi. Aussi, et même si ça bouge, je persiste un peu plus à penser que c'est en forçant un peu à l'usage que l'économie numérique va avancer chez nos belles PME. N'oublions que pas que 50% de la croissance européenne en découle.


Publié par Alexis MONS le mardi 31 juillet 2007 à 20:45
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Argent trop cher ?

Et si le p2p n'avait pas encore abattu toutes ses cartes en France ? Et si l'on pouvait parler d'argent et de p2p au delà de Paypal. De confiance ailleurs que sur Ebay. De pression sociale plus forte que sur MySpace...

barcampParis12

C'est ce qui c'est passé au barcampParis12 de ce week-end. Il y était question des migrants et de ce modèle d'entraide particulier qu'ils ont apporté dans leurs valises pour soutenir le financement des membres de leur communautés.

En effet, toute une frange de la population est délaissée par les banques pour cause de solvabilité non évaluable par les méthodes bancaires. C'est ainsi que c'est développée la tontine, un prêt accordé directement par une communauté à un de ses membres.

Ce système porte plusieurs noms : SocialLending, BanqueP2P... mais propose partout à des emprunteurs de disposer d'argent à un taux correct et aux prêteurs de placer leur économies tout en participant à la propagation de leur idéaux. Car contrairement aux banques, la communauté discute de l'usage de la somme demandée ou de l'arbitrage de financement entre plusieurs projets.

Et le web dans tout ça ? Transposé sur internet, le disposiitf change de dimension et devient un succès récent mais phénoménal du p2p :


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Publié par Florent Darrault le jeudi 28 juin 2007 à 11:38
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Le futur de l'e-commerce sera participatif

La semaine dernière, le JDN a publié une tribune de Benoît Chopin sur le futur 2.0 des sites marchands.
Bon, j'ai déjà eu l'occasion de démontrer, que l'e-commerce, c'était déjà du 2.0 avant l'heure et que cet étiquetage n'a pas de sens. Et de fait, je ne vois pas en quoi ce qu'il évoque relève du 2.0.
Certes, l'intégration des moteurs et la mise en place de logiques CRM avancées sont de bons sujets, mais on en parle et on le met en pratique depuis bien avant le web 2. C'est un axe de progrès, une bonne réponse à de vraies questions de performance, pas une innovation.
En ce qui concerne l'extension de l'expérience utilisateur via RIA (interfaces riches), c'est effectivement un bon sujet d'actualité, à l'heure du show Microsoft sur WPF Silverlight. On a là un bon terrain d'expérience et j'avoue être un peu impatient de voir comment ça rencontre le public et éventuellement répondre à certaines limites, mais pour le reste, ce n'est pas du web 2, c'est un nouveau terreau d'expérience webdesign.
Le plus étonnant dans cette tribune, c'est l'absence complète de référence à ce que font une partie importante des consommateurs : interagir. Sans parler de Zlio et de ce qu'on attend des mashups appliqués à l'e-commerce, il y a aussi ce qui se passe autour des comparateurs et de la nouvelle génération de ceux-ci. Et puis, ne dis t'on pas qu'un site ne peut plus ne pas envisager avis client, commentaires et notation collaborative ? La dimension participative et interactive dans l'e-commerce ne peut pas être éludée. Alors certes, elle a un impact techno limité, mais d'un point de vue économique, j'ai du mal à concevoir d'envisager des modèles économiques ignorant cet aspect.


Publié par Alexis MONS le dimanche 06 mai 2007 à 21:06
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Regards sur notre économie numérique

En ce dimanche électoral, je dois dire que le JDN fait fort en terme de tribunes, avec des tas de choses intéressantes et à propos autour de l'économie numérique dans notre beau pays.


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Publié par Alexis MONS le dimanche 06 mai 2007 à 20:08
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Décider que c'est important

J'ai encore pu mesurer hier soir combien quelques chiffres bien sentis sur la montée en charge de l'économie numérique permettaient de secouer quelques PME représentatives, car curieuses mais pas du tout conscientes des changements à l'oeuvre et attendant en bon Saint-Thomas de prendre le platane pour comprendre. Ce n'est pas quand la vague est bien en vue qu'il faut penser à aller chercher la planche pour la surfer ! Pour cela, il ne suffit pas de se regarder le nombril, mais bien d'observer en tendance ce qui se passe par rapport nos voisins, l'occasion aussi de mesurer, à l'heure de choix politiques décisifs, qu'il y a du pain sur la planche dans notre beau pays.


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Publié par Alexis MONS le vendredi 20 avril 2007 à 10:19
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Convoitise autour des chiffres sans surprise de l'e-commerce français

Amusante cette course à l'échalote pour annoncer que l'e-commerce français a fait +40% l'an dernier pour pointer à 12Md€.
Il n'y a en effet aucune surprise là dedans. +45% en 2004, +53%, l'an dernier, cela fait des années que cela dure, elle procède d'une mécanique que les chiffres de la FEVAD ont montré depuis longtemps et que j'avais expliqué il y a déjà deux ans. L'e-commerce est sur sa pente à +50% l'an, il n'y aucune raison que cela change pour les deux années qui viennent. Cela pourrait même s'accélérer, par effet de seuil et surtout par le développement d'une offre plus importante et sans doute aussi plus performante
Qu'est-ce que cette précipitation veut donc dire ? Il y a sans doute l'avantage à se prévaloir d'un chiffre flatteur en terme de croissance économique et aussi de consommation des ménages. On sait aussi que Renaud Dutreil a en charge le développement des TIC dans les PME et c'est peu dire qu'il y a du travail. Peut-être voudra-t'il secouer un peu un commerce traditionnel un peu déboussolé, voir dépassé par l'impact grandissant de la vente en ligne. Ça ne fait effectivement que commencer.
Rendez-vous le 25 janvier pour le détail des chiffres de la FEVAD. C'est dans le détail que j'espère trouver des chiffres moins prévisibles.


Publié par Alexis MONS le vendredi 12 janvier 2007 à 22:41
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Nous sommes invisibles

Il fut un temps où je bloguait plus qu'aujourd'hui sur le thème des territoires numériques, mais c'est une facette que je continue de cultiver d'autant plus qu'on m'y invite, justement pour partie à cause du blog. Entre une intervention experte sur les espaces publics numériques et une contribution sur le très-haut-débit, que je qualifierai de "militante", à un ouvrage collectif dont je vous parlerai dans quelques semaines, je me suis retrouvé ce matin à la Caisse des Dépôts et Consignations pour témoigner et échanger auprès d'un groupe de travail conséquent et bien fréquenté portant sur les méthodologies de développement économique numérique. Il me semble que la proximité des prochaines échéances électorales suscite un besoin fort de cristalliser certains sujets et de dégager des solutions. Parmi les constats trop nombreux à énumérer et développer dans un simple billet, il en est un assez essentiel à mes yeux car il participe de manière centrale de la faiblesse de l'économie de l'immatériel en France : l'absence de matérialisation tangible du secteur et de son poids économique en terme statistique. En effet, nous sommes invisibles !


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Publié par Alexis MONS le mercredi 10 janvier 2007 à 21:52
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Les processus de vente en ligne en sous-performance ?

D'après une étude Opinion Way et Valtech, 49% des internautes ne vont pas au bout de leurs achats en ligne à cause du processus de commande et d'inscription. En ligne de mire des formulaires trop longs et la difficulté à traiter les erreurs de saisie.
49%, c'est énorme et c'est surtout dans les mêmes eaux qu'il y a 7 ans, à la première vague de l'e-commerce. As-t'on vraiment progressé ? visiblement non. Le sujet est-il pris au sérieux ? on peut se poser la question.


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Publié par Alexis MONS le jeudi 14 décembre 2006 à 10:00
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E-commerce et 2.0

Si l'on observe bien la seconde génération de service en ligne actuellement en vogue, celle-ci est massivement formée de deux familles. Celle qui a trait aux contenus, en l'occurence générés par l'utilisateur, qui bouscule notamment le monde des médias. Celle qui a s'intéresse à l'outillage personnel, dans laquelle on retrouve, par exemple, les outils de bookmarking et bien évidemment la bureautique et le collaboratif. Or, les services numériques ne se limitent pas à la manipulation des contenus. Qu'en est-il du reste et notamment de l'e-commerce, qu'est que c'est que l'e-commerce 2.0, existe-t'il ?

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Publié par Alexis MONS le lundi 27 novembre 2006 à 07:01
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Le monde à l'envers

D'après une étude Rivalis portant sur 300 artisans et TPE, la presse nous apprend donc aujourd'hui que, dans le même temps cette population serait friante des services proposés par le web, tout en cultivant une sous-utilisation caractérisée de ce canal pour leur propre promotion.
Sur le dernier point, cette étude maintient le statut quo : depuis 2002, le taux d'outillage en site web des PME est bloqué à 52%. Oui, vous avez bien lu, cela fait quatre ans que ce taux est inchangé alors que dans le même temps la population internaute française a explosée.
Quand à l'utilisation du net par les artisans et patrons de PME, cette enquête trouve positif que 27% du panel pratique l'achat en ligne alors que la part de la population française dans ce cas est de 35% ! Je ne sais pas vous, mais j'appelle ça un retard.
En tous les cas le tissu économique local n'a visiblement pas intégré la massification des usages chez leurs français de clients. Un de ces jours, ça se ressentira dans le chiffre d'affaires de certains.
Pendant ce temps, 15000 français vivent de leurs petites affaires sur eBay et si l'on songe que 29% des français interagissent en ligne et que Zlio en est déjà à 12000 boutiques, le français moyen fait de l'e-commerce, mais apparemment pas les commerçants, artisans et PME. Le monde à l'envers !


Publié par Alexis MONS le mardi 17 octobre 2006 à 19:02
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L'e-commerce, des projets à l'heure de la maturité ?

L'e-commerce va bien en France, très bien même, mais ici où là on se plaint de ces lancements tapageurs qui finissent en services douteux, ou de ces sites impraticables sous certaines configurations. Se soucie t'on vraiment de la qualité de service et lancent-on des sites sur le postulat que le commerce en ligne coule de source ? des fois on peut se poser la question. Heureusement, la critique s'exprime sur la toile et on commence à voir des projets plus humbles, qui se soucient d'avancer en marchant à l'écoute de leurs clients. Est-ce le début de la maturité ?


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Publié par Alexis MONS le lundi 21 août 2006 à 09:44
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Où est le défibrillateur ?

On a appris cette semaine que 64% des PME-PMI françaises de plus de 20 salariés disposaient d'un site vitrine, que 9,8% disposaient d'un site e-commerce, enfin que 20% n'avaient aucun service en ligne, y compris intranet et applications métier.
Regarder les PME de plus de 20 salariés plutôt que les PME en général montre un taux de 64% au lieu de 52, ce qui n'empêche pas qu'il soit indigne et surtout confirme que cela ne change rien au fait que cet indicateur est désespérément figé, tout comme l'est celui de la part de celles qui se sont engagés dans le voie du commerce en ligne. Ce n'est pas parce que l'e-commerce français va bien qu'il n'a pas du chemin à faire et que pour autant il suscite l'envie d'en être au sein du tissu de PME français. Ça bloque purement et simplement sur l'intégration des TIC et le fait qu'elles soient un facteur de développement. Ça ne percute pas.
C'est inquiétant et cela fait quelque mois que l'on s'agite au ministère de l'industrie. Récemment, il a lancé l'idée d'inciter à la création de plateformes collectives visant les TPE. Je ne pense pas que le problème soit financier, il procède d'une non prise en compte des enjeux de l'économie numérique et plus globalement de l'adaptation aux changements. Il est culturel.
À la question de savoir s'il faut que le numérique passe en force au niveau des PME, je répond que les approches douces et incitatives sont déjà à l'oeuvre et que ça ne change pas grand chose. Il est peut-être temps de changer de méthode.


Publié par Alexis MONS le samedi 22 juillet 2006 à 09:18
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Le C to C en tête des ventes

Le Client to Client ou Citoyen to Citoyen, bref le commerce entre particuliers est le moyen préféré de vente et d'achat entre particuliers. Une récente enquête Price minister, OpinionWay. Internet arrive très nettement en tête avec 86 % suivit des journaux spécialisés 51%, des brocantes 27% etc.


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Publié par Jean Luc Grellier le jeudi 29 juin 2006 à 08:18
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e-commerce : la grande distribution entre en scène

boostore.gifÇa y est, Pasdembrouille.com est fermé, et renvoie vers Boostore, il n'aura pas tenu plus de deux semaines.
Tout le monde savait que Carrefoor Carrefour était derrière cette campagne et puis le côté "les pure-players sont des rigolos" sous-jacent au message n'a échappé à personne. Du coup, Boostore va devoir assurer.
Enfin, le 19 juin prochain, on va juger sur pièce et juger des prix et de l'innovation promise sur les services.
Avec ce projet, la grande distribution semble vouloir vraiment faire partie de l'e-commerce, l'intégrer dans son modèle, et entrer dans le jeu. Voilà peut-être de quoi booster l'e-commerce français, même si l'alimentaire est encore une fois absent des rayons. C'est sur ce terrain qu'on attend de la nouveauté !

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Publié par Alexis MONS le vendredi 16 juin 2006 à 09:13
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e-commerce 3.0 !

Alors qu'on parle déjà depuis fort longtemps, du web 2.0, j'ai trouvé grâce à un client en recherche d'idées, un site e-commerce 3.0 !
C'est trop fort et cela passe ici... : www.pasdembrouille.com

Image 39.png





A voir absolument les vidéos avec Richard Denis, Jean Pat' et Vanesse , qui sont à mourir de rire...

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Publié par Cyrille Clédière le mercredi 07 juin 2006 à 15:02
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L'e-commerce français a encore du chemin à faire

Chacun se félicite de sa bonne santé, avec un rythme de croissance flatteur. Tout cela est très bien, mais où en sommes-nous par rapport à nos voisins européens ?


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Publié par Alexis MONS le lundi 05 juin 2006 à 08:43
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Encéphalogramme plat

PMEsiteweb.gifIl y a plus d'un an et demi, j'avais publié ce billet, où je pointait un indicateur fameux, celui de l'outillage des PME en sites web. Redoutable puisque celui-ci était bloqué à 52% depuis 2002.
Or, dans la livraison annuelle de l'enquête BNP Paribas, je découvre que ce taux n'a tout simplement pas bougé. Incroyable ! cela fait donc plus de quatre ans que le compteur est bloqué. Et ce n'est pas comme si le B2B se portait à merveille (sic).
Pendant ce temps nos voisins européens avancent et à ce titre le graphique ci-joint devrait vous faire écarquiller les yeux.
Evidemment, il n'est pas étonnant de se poser des questions sur une relance volontariste de l'évangélisation des TIC dans les entreprises, et je crois qu'il faut maintenant y aller plus franchement.


Publié par Alexis MONS le jeudi 01 juin 2006 à 22:26
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Des nouvelles de l'e-commerce français

Il se porte bien, merci pour lui, toujours sur son rythme de croisière : 43% sur le trimestre à un an d'intervalle. Je m'en vais d'ailleurs partager ces bonnes nouvelles avec un client heureux d'en être, histoire de parler projets et montée en charge :)
Ce qui change, c'est que cette chronique d'une croissance annoncée a fini par aiguiser les apétits. Terminé la période post-bulle où le secteur était délaissé par les grandes marques, l'e-commerce B2C français redevient un terrain de chasse capitalistique.

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Publié par Alexis MONS le mardi 16 mai 2006 à 21:49
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L'économie numérique impacte au coin de la rue

L'e-commerce est sur la bonne pente et bénéficiera, par les effets mécaniques que j'ai déjà démontrés, une croissance similaire à celle de l'année dernière (environ 40%). Le B2C s'approchera alors, en France, de la barre symbolique des 10 milliards d'euros de CA.
Surtout, en 5 ans, la proportion de consommateurs français ayant banalisé l'e-consommation est passé de 1 à 18% (chiffre 2005). À ce stade, son impact sur la consommation traditionnelle commence évidemment à se faire sentir. J'avais déjà formulé des réflexions à ce propos il y a un an, mais une discussion avec Martial, vieux pote et journaliste télé de son état est venu donner matière à ce sujet.


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Publié par Alexis MONS le jeudi 06 avril 2006 à 10:41
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Le B2B français est resté à quai

La FEVAD nous avait habitué à une observation assidue de l'e-commerce version B2C, elle se préoccupe maintenant de B2B et elle a bien raison. Cette livraison vient en effet sanctionner une réalité cruelle. Celle de voir l'e-commerce B2B français être resté à quai et faire de ce domaine une lanterne rouge européenne. Voir, par exemple, la part de marché en ligne du voyage d'affaire à 8% en France quand elle est de 40% en Angleterre laisse en effet songeur.

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Publié par Alexis MONS le lundi 27 février 2006 à 08:32
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Sans surprise, l'e-commerce français tient la forme

On les attendait, les voici. Comme l'an dernier, les premiers chiffres de l'e-commerce français se situent comme attendu autour de 50% de croissance annuelle. 49% pour l'ACSEL, 53% pour le JDN, on attend les autres, notamment la FEVAD.
Evidemment, le nombre de cyberconsommateur a lui aussi augmenté, de 21% en l'occurrence, montrant ainsi une nouvelle fois qu'acheter en ligne est une modalité qui tend à devenir centrale chez ceux qui y goûtent.


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Publié par Alexis MONS le vendredi 13 janvier 2006 à 08:52
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L'e-commerce français a le vent dans le dos

La dernière livraison des chiffres de la FEVAD montre que le commerce électronique français poursuit sa progression. +45% sur le premier semestre.

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Publié par Alexis MONS le mercredi 14 septembre 2005 à 10:07
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Retard de phase pour l'e-commerce français ?

L'année dernière a vu l'e-commerce français bénéficier d'une belle progression. Les chiffres du premier semestre confirment une croissance sur un niveau de rythme similaire cette année (+65%) et le regain d'attention des investisseurs sur des projets e-business est un bon signe.
chiffres.jpgPour autant, il ne faudrait pas oublier que la France est à la traîne, comme nous le rappelait une étude d'eMarketersur l'e-commerce de détail, citée par ZDNet en pleine torpeur estivale.
Ainsi, la bonne vielle situation de 2002, à savoir que Grande-Bretagne et Allemagne pèsent à eux deux la moitié de l'e-commerce européen est toujours une réalité. Avec 12 milliards d'euros, nous sommes loin des 22,6 milliards anglais ou des 22,3 milliards allemands. Certes, l'e-commerce français bénéficie d'une forte croissance, mais le retard est toujours bien présent et encore long à combler, comme le montre l'extrait du JDN ci-contre.
Pourtant, il n'y a pas un écart (53%) aussi important entre ces pays et leur proportion d'internautes (52% en Allemagne, 45% en France) et de cyberconsommateurs parmi ceux-ci (54% en Allemagne, 45% en France) (voir les chiffres 2005). Où est la différence ?

J'ai pour ma part quelques réflexions sur le sujet et en débattre devrait être enrichissant.

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Publié par Alexis MONS le mercredi 07 septembre 2005 à 07:52
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L'e-business a dix ans

1995 est une année clé dans l'histoire du net, marquée par la naissance de trois des grands poids-lourds du web marchand que sont Yahoo, Amazon et eBay.
C'est évidement l'occasion de séquences nostalgies, d'analyses lourdes sur le développement et le poids économique de ces géants, mais aussi de réflexions pertinentes sur les clés de la survie de ces trois phénomènes. Je citerai notamment Internet businesses at ten de The Economist, repris dans Courrier International du 4 août dernier.

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Publié par Alexis MONS le mercredi 10 août 2005 à 22:08
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Kerteminde, Danemark...

Donc en fait nous sommes à Kertemind au Danemark et non pas à Billund comme nous le pensions au départ (en fait on sait pas trop où on est...). Je profite d'une pause pour vous raconter un peu notre séjour...

Nous sommes là pour travailler à la mise en oeuvre d'un projet e-commerce important pour le compte de la société RICE qui fabrique des objets de décoration et les distribue en BtoB à travers le monde entier. Le projet est passionnant et nous vous en reparlerons un peu plus tard...

Le Danemark est un pays incroyable, je ne connaissais pas et c'est vraiment à découvrir... c'est très vert et la mer est magnifique, ce soir nous faisons une ballade en bateau avec le boss de RICE et allons jusqu'à une île déserte où nous allons pique-niquer. Je vous montre quelques photos, dans l'ordre le drapeau, la mer depuis la fenêtre de l'hôtel, l'hôtel, la plage en bas de l'hôtel, la boulangère, ses miches, les locaux de RICE, la cuisine en open space, les stocks, leur produit :

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Publié par Carlos Diaz le jeudi 30 juin 2005 à 16:37
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L'e-commerce bouscule le commerce traditionnel

L'année dernière a été celle de l'entrée dans l'ère de la maturité pour l'e-commerce. Les cybermarchands sont rentables et l'e-commerce devrait en 2005 franchir des seuils symboliques, en devenant notamment la première modalité de VPC en France ou en faisant de Fnac.com le premier "magasin" du groupe par exemple.

Tout cela est des plus logique.
2004 a été marqué par une croissance massive du nombre des "e-consommateurs", selon une vague qui n'est ni plus ni moins que la continuité de celle de la massification de l'équipement en accès au débit débutée il y a deux ans.
Deux années, c'est le temps qu'il faut à quelqu'un pour banaliser l'usage de l'Internet et donc atteindre le stade de la confiance suffisante pour consommer en ligne. Quand on juge qu'en deux années, la proportion d'abonnés au haut-débit a plus que doublée, on peut aisément faire le pari que le nombre de e-consommateurs va suivre le même chemin.
Avec cette massification, l'e-consommation n'est plus cantonnée aux geeks ou aux CSP+ des grandes agglomérations. Cela fait un moment que l'on voit monter en masse les seniors et les populations des villes moyennes. Monsieur et Madame tout le monde consomme en ligne. L'e-commerce est pratiquement devenu une banalité.

Il est donc plus que sérieusement temps pour tout commerçant qui se respecte de regarder le phénomène de près. Je ne renouvellerai pas ici sur mon plaidoyer régulier sur la frilosité des PME françaises à se lancer dans le grand bain des TIC et du e-commerce en particulier, je vous propose plutôt de commencer à voir comment le commerce de proximité devient concerné par le sujet.


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Publié par Alexis MONS le mercredi 06 avril 2005 à 10:21
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Stagnation

Le Forum Economique Mondial vient de publier son quatrième tableau de bord du classement international des pays mettant le mieux en oeuvre les TIC.
C'est un des multiples indicateurs internationaux dont certains mettent souvent en doute la crédibilité, mais il faut reconnaître que la place de la France n'y est que trop rarement flatteuse. C'est le moins que l'on puisse dire.


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Publié par Alexis MONS le vendredi 25 mars 2005 à 23:08
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e-Commerce : sur la bonne voie mais peut mieux faire

La parution du 6e tableau de bord du commerce électronique par la Mission Economie Numérique montre encore une fois que si le cybercommerce se porte bien du côté du consommateur mais que le chemin est encore long en ce qui concerne l'investissement des entreprises dans ce domaine.


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Publié par Alexis MONS le lundi 24 janvier 2005 à 14:06
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Le cybernoël 2004 explose les compteurs ... comme prévu !

C'était annoncé et attendu, c'est arrivé. Noël 2004 a vu le commerce électronique bénéficier d'une très forte croissance du chiffre d'affaire, sans doute autour de 75%. En 2003, elle n'était "que" de 53%.

Cette forte croissance confirme trois phénomènes observés cette année :
- l'arrivée massive de nouvelles populations d'internautes à maturité, notamment parmi les séniors. Ils ont clairement été identifiés, dès le début de cette année. Ils se sont massivement mis au commerce électronique
- la très forte croissance surtout des accès haut-débit. Il est clair que le passage à une connexion permanente facilite une appropriation plus prononcée des usages, développe la confiance et crée donc des conditions favorables à l'achat en ligne
- la banalisation de l'achat en ligne. Etre un cyberconsommateur n'est plus une singularité. Il y a encore deux ans, cela pouvait susciter au moins la curiosité. Depuis, les média traitent la chose comme l'on va acheter sa baguette chez le boulanger. Ce phénomène est en outre conforté par le fait que de grands sites marchands ont investi la publicité télé. Voir cDiscount sponsoriser la météo de TF1, cela met le commerce électronique en perspective...

En synthèse, je suis prêt à faire le pari que c'est la dernière année que l'on en fait encore un fromage. La croissance de cette modalité d'achat sera toujours intéressante à observer, mais le commerce électronique est entrée dans l'ère de la banalité. Vous n'en doutez pas ? Croyez-vous que ce soit une généralité ?


Publié par Alexis MONS le mardi 04 janvier 2005 à 17:41
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Alexandre Neymond Alexis MONS Amandine Feix-Villain Aubin Lalevée Betty Zemmour Carlos Diaz Cédric Gavand Christophe Routhieau Cyrille Clédière David Lafon Florent Darrault Frederic de Villamil Jean Luc Grellier Laurent Carias Manuel Diaz Marie Serindou Nicolas Fabre Nicolas Rudelle Thomas Hauchecorne

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