17

mar 09

21:55

Billet publié par Alexis MONS

L'âge des réseaux

Publié par Alexis MONS

Tags: Enterprise 2.0, Marketing, Réseaux sociaux, Social

Médiamétrie a mis en lumière ce que nous savons déjà. Mais c'est mieux en le disant. Les réseaux sociaux sont un phénomène de masse. L'étude est à télécharger ici.
En concernant 7 internautes sur 10, le web social touche pratiquement tous les internautes matures et représente, mécaniquement, plus de 40% de la population française. À la fin de cette année, 10 millions de français auront un compte sur Facebook. Des chiffres que l'on connaît bien, mais qui ne lassent pas d'engendrer une réelle fascination.
Dans l'étude Médiamétrie, Facebook est loin devant, mais les autres usages sociaux sont bien vifs eux aussi, y compris les blogosphères.
De fait, le web social devient un concurrent sérieux des médias traditionnels, au premier plans desquels la télévision. À tel enseigne que cette dernière manifeste déjà de l'agacement. Tant pis, il ne manque pas d'annonceurs qui ont compris dans quel sens souffle le vent et même si l'exploitation des médias sociaux ne pas de soi, le potentiel est là, il n'attend que d'être transformé. On y travaille dur, je peux vous le garantir. C'est presque, dans certains secteurs comme le tourisme, une véritable course à l'armement.
Mais derrière le phénomène, il faut bien voir que cette poussée du web social n'est qu'un simple symptôme. Seth Godin vient de publier un nouveau manifeste avec Tribes: We Need You To Lead Us, venant nous dire que les réseaux tribus allaient changer le monde. Cette prédiction n'est pas nouvelle, on va dire que nous sommes à l'heure de la concrétisation. Les réseaux sont partout, tout est réseau et ça change tout, comme on le comprendra en se perdant avec jubilation dans l'analyse relayée par InternetActu, ce jour.
Les réseaux sociaux ne sont pas qu'un phénomène, ils sont le signal d'un changement d'approche nécessaire, qu'il est plus que temps d'adopter le modèle maillé de la société de l'information. Cela vaut tant pour aborder le consommateur en réseau, et les changements de son comportement qui sont à l'avenant, que pour considérer le changement nécessaire dans le fonctionnement de nos organisations. Si vous n'êtes pas en réseau, vous ne tirerez pas profit de la société et de l'économie qui est, déjà, en réseau.

 

16

mar 09

16:24

Billet publié par Marie Serindou

Une étude sur la communauté Everquest II questionne les modes de constitution des réseaux sociaux.

Publié par Marie Serindou

Tags: réseaux sociaux, société

Comment et sur quels critères se constituent les réseaux sociaux ? Une étude universitaire américaine apporte des éléments de réponse quant à la constitution des communautés de gamers. L'étude a porté sur un échantillon de sept mille utilisateurs du jeu en ligne multijoueurs Everquest II. Les résultats de l'étude pourront paraître inattendus. C'est d'abord avec les amis, les amis d'amis et la famille que se forment ces communautés avec tout ce que cela recouvre : Action bien sûr, mais aussi interaction au travers d'actes d'échanges et de coopération, au travers de mails et de chats, et aussi transaction dans le cadre du jeu.

Ce que l'on observe de cette surface sociale finalement assez étroite s'observe aussi dans le domaine géographique. Les chances de collaborer dans une communauté Everquest II sont cinq fois plus grandes dans un rayon de dix kilomètres que dans un rayon de cent kilomètres ! Ces résultats dépassent les objections relatives aux fuseaux horaires, à la langue, à la culture ou même à la structure du réseau que l'on aurait pu formuler. Tout semble se passer comme si ce type de réseau reproduisait voire renforçait les relations sociales préexistantes. On est donc loin d'un réseau hors-sol. Cela rappelle le comportement déjà étudié chez les ados en particulier qui chatent et téléphonent à leurs amis qu'ils viennent à peine de quitter, comportement qui répond au besoin du « stay in touch ».

Au moment de généraliser ces observations aux réseaux sociaux en général, il y a lieu d'être prudent. S'ils recoupent certainement en grande partie les réseaux de relations sociales, les réseaux sociaux qui ont une fonction statutaire non négligeable par exemple, peuvent-ils s'accommoder d'une surface sociale et géographique aussi réduite ? En d'autres termes quelle est la part des relations sociales reproduites dans ces réseaux comparativement à celle des relations nouées ou « fabriquées » dans ces mêmes réseaux ? Et en conséquence, quelles sont la nature et la force des liens et des interactions réelles entre leurs membres ?

 

12

mar 09

18:00

Billet publié par Amandine Feix-Villain

Web Social et Marketing : les conditions d'un mariage réussi

Publié par Amandine Feix-Villain

Tags: marketing, marque, réseaux sociaux, usages

Le titre fait écho à un billet plutôt convaincant repéré sur RedWriteWeb France. En fait il s'agit de s'interroger sur la pertinence de certaines campagnes et tactiques marketing opérées par les marques dans les réseaux sociaux. Ce qui transparaît à la lecture de ce billet, c'est que les marques sont encore très centrées sur des approches traditionalistes et que ces approches ne font pas bon ménage avec les nouveaux usages et comportements sur le Web. Faire le pari des réseaux sociaux pour embrasser de nouvelles opportunités commerciales, pourquoi pas ? A condition de ne pas retomber dans certains travers de la communication et du marketing, et notamment la mauvaise évaluation et qualification des cibles.

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11

mar 09

11:53

Billet publié par Manuel Diaz

Brand réputation

Publié par Manuel Diaz

Tags: business intelligence, CCO, Chief Community Officer, groupereflect, influence, manuel diaz, referencement naturel, seo, site corporate, site influent, Skittles, trendybuzz, UGC, User generated content

Merci à Fabien de son accueil pour cette interview qui m'a amené à m'exprimer sur :
- les sites coporate dont je parlais déjà ici
- la web reputation en general
- le brand management dans le canal digital
- les problématiques de search
- l'exemple criant de skittles
- le chief community officer, un concept que je trouve très intéressant
- l'outil trendybuzz

 

10

mar 09

18:11

Billet publié par Alexis MONS

Hadopi ou la fracture médiatique

Publié par Alexis MONS

Tags: Hadopi, Médias, Politique, Société, TV

C'est aujourd'hui veillée d'arme sur l'Hadopi. Le projet de loi entre à l'assemblée demain et je ne veux pas ici en rajouter une nième couche sur les tenants et aboutissants de ce projet. Je veux parler des leçons qu'il y a déjà à tirer sur le traitement média, avec des choses signifiantes à mon goût dans le domaine des médias, du marketing et de la communication.

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09

mar 09

09:48

Billet publié par Manuel Diaz

Brand story telling

Publié par Manuel Diaz

Tags: asics, brand, brandaudience, brandexperience, story telling, video, Viral

Excellente vidéo illustrant bien ce que les marques peuvent espérer d'un story telling simple, claire humble et pragmatique. Cette vidéo a fait un carton sur le web et a permis aux fans de la marque Asics de comprendre et partager avec la marque. Aux moins fan de connaitre et d'en savoir plus sur ce qui a drivé la construction de cette marque.
Etes vous pret à faire de meme dans votre organisation ?


Origami In the Pursuit of Perfection from MABONA ORIGAMI on Vimeo.

 

05

mar 09

00:30

Billet publié par Manuel Diaz

Site corporate : une mort annoncée

Publié par Manuel Diaz

Tags: brandaudience, Corporate, media, site corporate, skittles, social-network, web 2.0

Voilà, depuis le temps que j'en rêvais, c'est Skittles qui l'a fait en premier. Vous connaissez tous la marque Skittles, mais si, les petits bonbons fruités de toutes les couleurs !
Et bien pour la première fois (à ma connaissance en tout cas) une marque abandonne complètement son site web corporate, ferme l'ancienne version, le tout au profit d'une simple télécommande qui renvoie vers des media sociaux ! 5 petites, simples et très efficaces rubriques résument désormais le site de la marque :

- Products : un lien vers wikipedia
- Media : des liens vers Youtube et FlickR
- Chat : un lien vers Twitter
- Friends : c'est la page Facebook de la marque qui s'affiche
- Contact : un simple contact form reste en place

La marque ne parle plus elle meme, elle abandonne complètement la parole et son marketing à ses utilisateurs, en tout cas à des supports qui laissent une part de voie très majoritaire aux clients !

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03

mar 09

15:36

Billet publié par Marie Serindou

De l'art d'utiliser les réseaux sociaux : Ce qui est arrivé à Jules, ou quand intime et public ne font plus qu'un.

Publié par Marie Serindou

Tags: Art, Facebook, Réseaux sociaux

Ce qui est arrivé à Jules (renommé Marc à sa demande) a fait le tour du réseau en ce début d'année 2009. Rappelons pour mémoire que cet internaute semblable à bien d'autres, on le suppose, a pu prendre connaissance de son histoire personnelle dans un article de la revue le Tigre. Cette histoire, reliait ses voyages, ses hobbies, ses amis, ses petites amies, ses soirées ainsi qu'une foule d'autres détails. A qui les avait-il confiés ? Comme beaucoup, il avait dispersé ici quelques photos, là un billet de blog, ailleurs déposé une vidéo, peut-être un peu twitté, accepté des ami(es) sur Facebook, lesquel(le)s parlaient aussi de lui, etc...

Ce travail du Tigre a le mérite de matérialiser ce que nous savons ou devrions tous savoir. Toutes ces traces que nous laissons sur le réseau, traces involontairement volontaires si l'on peut dire, permettent à un curieux perspicace, aidé par des moteurs aggrégateurs de traces, de nous profiler et de se raconter notre histoire, en tous cas une histoire ; et celle de Jules illustre parfaitement la confusion des espaces privés et publics et le rétrécissement des espaces réellement intimes, ce que nous avons à prendre en compte particulièrement dans les réseaux sociaux.

Si l'on ajoute à ces traces numériques celles que l'on laisse sur les réseaux téléphoniques (voir ici), de paiement ou de circulation, il y a lieu de penser que, si le panopticon numérique est à portée de technologie, il est aussi à portée de volonté. Dans beaucoup de pays, des organismes type CNIL veillent, ce qui n'empêche pas son président Alex Turk de s'inquiéter régulièrement ; des internautes aussi, il n'y a qu'à voir leurs réactions à certaines initiatives de Facebook. De même, des artistes du numérique alertent régulièrement l'opinion par leurs réalisations critiques ; ainsi le projet RG2012 de David Guez. Il consiste en un moteur de recherche sur réseaux sociaux qui a pour objet de redécouper des listes de personnes inscrites sur Facebook selon des critères affichés sur les profils. Il ne reste qu'à croiser ces critères, géographiques, sociologiques, religieux, sexuels.... pour obtenir des listes de personnes. Celles-ci sont alors incluses dans une fiction dans laquelle elles deviennent malgré elles acteurs ou victimes en se retrouvant impliquées dans une fiction catastrophiste ou simplement dans des listes ou des photos affichées au mur ou encore marchandisées sur un mug. Cela est sensé conduire tous ceux qui ne perçoivent ou ne prennent pas en compte la perte de limites public/privé dans le réseau à bien réfléchir à ce qu'ils acceptent d'y dévoiler.

 

03

mar 09

13:12

Billet publié par Cédric Gavand

groupeReflect au Mix'09 à Las Vegas

Publié par Cédric Gavand

Tags: groupereflect, Microsoft, mix09

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Comme depuis quelques années maintenant, le MIX se tiendra à Las Vegas au Venitian Hôtel, du 18 au 20 mars 2009.
En tant que partenaire Microsoft, nous avons été invité à participer à cet évènement mondial et cette année, je suis ravi de vous annoncer que c'est moi qui vais m'y rendre. Merci Christophe (ça fait 2 fois que je te cite en 2 billets ;) ).
Restez donc connectez, je posterai ici en live les infos, photos, annonces, interview...

 

02

mar 09

22:23

Billet publié par Alexis MONS

Quand le web pose la question du changement de nom

Publié par Alexis MONS

Tags: Google, Identité, Réputation, SEO, Tourisme

On n'en a pas fini avec l'impact de Google et de son modèle de génération de trafic. La presse, qui constate sa dépendance, est marquée depuis longtemps maintenant par la propension à écrire pour Google, au détriment de la beauté du texte disent certains, d'un style force d'identité et de différentiation qui me fait dire qu'à vouloir trop optimiser on ne gagne pas toujours. Autant faire du bon SEO.
Dans la série "Internet change le monde", mais pas forcément comme on l'entendrai,on apprend donc que madame le maire d'Eu, sise en Haute-Normandie, envisage sérieusement de changer le nom de sa ville, constatant le manque à gagner de son référencement sur le web. Le paradoxe, c'est que le moins pire dans cette affaire, est justement Google, et que le fond du problème est surtout la capacité à comprendre que "Eu" est une ville, sinon une destination.
Il est clair que la ville d'Eu, et plus largement toutes celles qui participent d'un toponyme plus ou moins signifiant de l'urbanité, nécessitent des réflexions élaborées en terme de search marketing ou plus largement de réputation. La question est sans doute celle du coûts, puisqu'il faut payer, même quand on est une collectivité locale, et que Madame le Maire d'Eu juge que, même s'il faut quatre ans au minimum pour changer de nom, ce sera finalement payant à terme. Pour autant, bien malin qui sera capable de me dire quel bon en avant aura fait la recherche et la visibilité sur le web de dans quatre ans, notamment avec le web sémantique. Madame la maire d'Eu pourrait peut-être proposer quelque chose qui fasse ressortir sa ville comme lieu géographique sinon touristique ...
Cette histoire est évidemment signifiante de l'impact des usages numériques dans le tourisme, comme pour toute activité à plus ou moins court terme d'ailleurs. Mais elle m'a aussi rappelé des étudiants, qui se plaignaient d'un patronyme trop banal, alors que nous parlions de réputation et notoriété sur les réseaux sociaux. Nous avions convenu, en effet, qu'ils auraient sans doute plus d'efforts à faire. Le développement de l'usage des surnoms, qui représentent maintenant plus du tiers des carnet d'adresses sur les mobiles, est parfaitement caractéristique de la recherche d'une différentiation que le nom de permet pas.
Finalement, en mettant tout à plat, le web actuel pose de sérieux problèmes de visibilité à des gens qui, soit par banalité de leur dénomination, ou, paradoxe, par trop grande singularité. Eu fait le bonheur des cruciverbistes, mais les moteurs de recherche et les sites de tourisme n'ont pas encore rangé cette singularité au titre des éléments différentiants.

 

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